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vendredi 18 octobre 2013

Retour sur un désir refoulé d'agression en Syrie


Alors, cette guerre en Syrie ?


Je connais quelques psychopathes, auxquels on donne du "Monsieur le Président", qui, à l'heure qu'il est, seraient réduits à l'état de poussière, si le ridicule tuait encore !

Dans les temps anciens, le samouraï qui avait subi un affront, et qui entendait restaurer son honneur et celui de son clan, s'ouvrait le ventre, commettant ce qu'on appelait et appelle encore un "hara kiri".

Il faut quand même savoir qu'en Japonais, "samouraï" veut dire "celui qui a des couilles". Enfin, c'est une interprétation toute personnelle.

Certains "monsieur le président" d'aujourd'hui, qui n'ont pas de couilles, sont donc à des années-lumière de se faire hara-kiri et font comme s'ils ne sortaient pas humiliés par la Russie et la Chine dans le psychodrame syrien.

Cela dit, ne nous faisons pas d'illusions : avec ces guignols, ce n'est que partie remise... À l'heure qu'il est, ils doivent déjà se demander ce qu'ils vont bien pouvoir inventer pour affaiblir voire attaquer l'Iran, un pays qui a ZÉRO soldat en terre étrangère et dont aucun missile ne s'est jamais abattu sur un territoire voisin, la seule guerre à laquelle le pays ait été mêlé lui ayant été imposée par un Iraq manipulé par les monarchies arabes et l'Occident.

Alors, nos "monsieur le président sans couilles" sont déjà en train de tenter de redorer leur blason terni par l'humiliation syrienne. Mais, entre nous, on ne voit pas très bien comment ils réussiraient avec l'os iranien ce qu'ils ont raté avec l'arête  syrienne.

Juste pour rire, vous savez ce qu'a déclaré ce pauvre apparatchik socialiste officiant en qualité de président  bonapartiste français qui se prend pour De Gaulle, à propos d'une campagne française de "punition" contre Bachar El Assad ?

Avant de répondre à la question, rappelons que, pour justifier sa politique d'agression contre la Syrie, le gouvernement français avait livré à ces godillots qu'on appelle des parlementaires des "preuves irréfutables" de l'utilisation de gaz sarin par les troupes de Bachar El Assad", preuves rapportées par les services secrets français. À partir de ce moment, c'était clair : la grande puissance qu'est la France allait punir le dictateur syrien.

Venons-en donc à la réponse à la question précédente : l'apparatchik terne et gris, qui se prend pour De Gaulle, nous a fait cette déclaration :

"Aucune décision ne sera prise avant la remise du rapport de l'ONU." (7 septembre 2013)

Entre nous, vous n'êtes pas mort(e)s de rire ?



mercredi 11 septembre 2013

Le 11 septembre et la connerie des grands de ce monde. The so-called world leaders' bullshit


11 septembre 1973 - 11 septembre 2001 - 11 septembre 2013

À votre avis, de laquelle des deux premières dates va-t-on se souvenir le plus aujourd'hui ? Et comment expliquer que les Etats-Unis se retrouvent à chaque fois impliqués dans ces deux évènements ? Et où doit-on mettre le curseur entre ce qui est odieux et ce qui est... odieux ?

Pourquoi je pose la question ? Parce que je viens de voir les images des commémorations de "Nine-Eleven" aux Etats-Unis... Je veux bien avoir une pensée pour les victimes du 11 septembre 2001, mais, contrairement à la tartuferie ambiante, moi, je ne hiérarchise pas la douleur. 

Rappelons simplement que, depuis le 11 septembre 2001, des milliers d'attaques d'hélicoptères ou de drones américains et occidentaux ont massacré un paquet de citoyens irakiens, afghans, pakistanais, libyens...

Et voilà que quelques psychopathes, la main sur le coeur, les mêmes qui versent des larmes de crocodile et font mine de s'apitoyer sur 'Nine Eleven', sont déjà en train de se demander qui ils vont pouvoir massacrer à coups de missiles dans les prochaines semaines.

Et pourquoi veulent-ils se livrer à cette nouvelle boucherie, allez-vous me demander ?

Parce que "le régime syrien ne respecterait pas ses obligations internationales" (sic.)

Et c'est là que moi, dès le lendemain de la fameuse attaque au gaz (21 août) près de Damas, je suis allé regarder l'état du droit international en la matière. Et il m'a fallu moins d'une minute pour dénicher le document, lequel, dans sa version française, commence ainsi :

CONVENTION SUR LES ARMES CHIMIQUES

Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l'emploi des armes chimiques et sur leur destruction


Traité multilatéral interdisant de mettre au point, de fabriquer, d'acquérir, de stocker, de conserver, de transférer ou d'employer des armes chimiques, ouvert à la signature à Paris, le 13 janvier 1993, après la conclusion des négociations au sein de la Conférence du désarmement.
La Convention est entrée en vigueur le 29 avril 1997, 180 jours après le dépôt du 65e instrument de ratification.
Le Secrétaire général de l'ONU est le dépositaire de la Convention...


Et, bien évidemment, on va chercher la liste des pays (Etats) ayant signé, voire ratifié la convention en question, laquelle leur est, par conséquent, opposable. Et, comme dirait Monsieur de la Palisse, ladite convention ne saurait être opposable à un Etat non signataire et, a fortiori, non ratificateur.

Et de R à T, on a quelque chose comme ça :



Vous avez compris ?

Que la Syrie n'était pas membre de la Convention sur les armes chimiques ?

Question : comment contraint-on un sujet de droit international à respecter un traité auquel il n'a pas souscrit ? Il s'agit là d'une question relevant de la première année d'études de droit à l'université.

Alors, expliquez-moi, chers amis internautes, le tombereau de conneries proférées depuis quelques semaines par un certain nombre de crétins, d'abrutis et d'analphabètes à propos d'un crime international que la Syrie ne saurait avoir commis pour la bonne raison qu'elle n'est pas partie au traité le sanctionnant.

Expliquez moi aussi pourquoi, parmi ces abrutis et autres analphabètes, on trouve des "monsieur le président" qui nous abreuvent, jour après jour, de monceaux de conneries qui en disent long sur leur bêtise, à moins qu'il ne s'agisse d'autre chose...

Expliquez-moi enfin comment un juriste, ancien de Harvard, en est arrivé à humilier son ancienne université en affirmant de manière aussi grossière sa méconnaissance du droit international ! Et pourquoi diable les anciens et actuels étudiants et professeurs de Harvard laissent-ils, sans réagir, cet individu humilier leur prestigieuse université ?

Mais ce n'est pas tout : dès lors que nous avons deux parties en présence, si l'Etat syrien ne saurait se voir opposer une convention à laquelle il n'est pas partie, il en va tout autrement des pays soutenant les mercenaires étrangers combattus par l'armée régulière syrienne. 

Le fait est que les parrains occidentaux des mercenaires opérant en Syrie ont signé et ratifié la fameuse convention. Ce qui devient particulièrement intéressant, voire passionnant, dans l'hypothèse d'une attaque au gaz par les djihadistes hystériques opérant en Syrie.

Et dans le cas d'une confirmation de cette hypothèse, il sera difficile de séparer les marionnettes de leurs manipulateurs.

Parce que ce que j'ai compris, en tout cas, c'est que l'insistance des gangsters internationaux qu'on appelle "Monsieur le Président" à n'envisager comme auteur de l'attaque au gaz que le seul régime syrien traduit bien leur implication personnelle auprès des mercenaires djihadistes d'Al Qaeda opérant en Syrie.

Qu'est-ce qu'il a dit déjà, le larbin de l'ONU ? Crime contre l'Humanité ?

Ça devrait nous faire un nouveau Tribunal de Nuremberg pour juger une clique mafieuse internationale et quelques "Monsieur le Président" qui auront le plus grand mal à échapper à des procédures d'impeachment !


(Re)lire : PressTV




lundi 2 septembre 2013

Gaz sarin en Syrie. Sarin gas in Syria. Ban ki Moon's involvement


Question n°1 : que savait Ban Ki Moon de l'imminence d'une attaque au gaz dans la banlieue de Damas ?

Question annexe : pourquoi les enquêteurs de l'ONU sont-ils allés à Damas ?

Résumé de la situation : Carla del Ponte, que l'on n'a pas besoin de présenter, affirme publiquement que les "rebelles" syriens se sont probablement servis de l'arme chimique en Syrie. 

Ces déclarations ne trouvent pas de confirmation officielle. Toujours est-il qu'après de longues transactions, la Syrie et l'ONU se mettent d'accord sur la visite d'enquêteurs onusiens sur les sites ayant apparemment fait l'objet d'attaques chimiques. Ce périple aurait été prévu pour deux semaines.

Les enquêteurs arrivent en Syrie le 18 août 2013. Mais à peine sont-ils posés que, le 21 août 2013, une attaque chimique présumée vise la zone de Al-Goutha, près de Damas.

Or que vont faire les enquêteurs de l'ONU ? Ils se rendent sur le site près de Damas pour y effectuer des prélèvements, tandis que la propagande des pays soutiens et sponsors des "rebelles" appelle à des frappes contre le régime. Les enquêteurs onusiens quittent la Syrie le 31 août 2013.

Pour ma part, je m'interroge : ces enquêteurs se sont-ils contentés d'enquêter sur la banlieue de Damas, et dans ce cas, que sont-ils venus faire en Syrie, étant entendu qu'ils n'étaient pas censés savoir qu'il y aurait une attaque chimique à Al-Ghouta ?

Et voilà que je lis ceci sur un site en ligne :

Mr Nesirky declined to say when the results might be in, saying "We are not giving a timeline."

UN spokesman Martin Nesirky said that Secretary-General Ban Ki-moon spoke with the head of the team, Ake Sellstrom, on Sunday and asked him to accelerate the process.
Mr Nesirky also said that two Syrian government officials are observing the process as mandated by the guidelines that safeguard the samples' chain of custody.
The team collected samples from sites of an alleged chemical weapons attack on Aug. 21. They will be sent Monday to laboratories around Europe to check them for traces of poison gas.

Je traduis :
M. Nesirky a refusé de dire quand les résultats pourraient être livrés, en déclarant : "Nous ne communiquerons aucun emploi du temps."
Le porte-parole de l'ONU, Martin Nesirky a déclaré que le Secrétaire général Ban Ki-moon s'est entretenu avec le chef de l'équipe, Ake Sellstrom, ce dimanche, et lui a demandé d'accélérer le processus.
M. Nesirky a également déclaré que deux fonctionnaires du gouvernement syrien observent le processus en tant que mandatés par les directives qui protègent la chaîne d'exploitation des   échantillons.
L'équipe a recueilli des échantillons provenant des sites d'une attaque présumée aux armes chimiques intervenue le 21 août. Les échantillons seront envoyés lundi à des laboratoires à travers l'Europe pour y déceler des traces de gaz toxiques.

Voilà qui me laisse pantois... Vous avez compris ?
Que l'équipe des enquêteurs onusiens s'est bornée à recueillir des échantillons sur les sites de la dernière attaque présumée chimique près de Damas ? Ce qui veut dire qu'elle n'a en rien appliqué le programme pour lequel elle était venue en Syrie ?
D'où une nouvelle question : qu'est-ce que ces enquêteurs sont allés faire en Syrie ?
Parce qu'il y a du nouveau, si j'en crois cet entrefilet, selon lequel un officiel de l'ONU admet que le secrétaire général aurait demandé aux enquêteurs d'accélérer la procédure...
Question : qui est Ban ki Moon pour intervenir dans un protocole technique qui n'est pas de sa compétence ?
Question subsidiaire : que cherchait Ban ki Moon en envoyant ces enquêteurs en Syrie et que devient le programme d'enquête sur les sites que le groupe onusien était censé inspecter ?
Autre question subsidiaire : que savait Ban Ki Moon de l'imminence d'une attaque chimique près de Damas ?
Il se trouve simplement que j'ai toujours estimé que Ban ki Moon était un larbin peu digne de foi, dont les "talents" se sont révélés notamment lors des agressions coloniales pilotées par l'ONU en Côte d'Ivoire (une affaire d'élections nationales, donc relevant strictement du droit intérieur à ce pays) et en Libye (même chose : aucun trouble de nature internationale n'était en question ici). C'est dire si j'éprouve le plus vif scepticisme à voir ce même Ban Ki Moon envoyer des enquêteurs à Damas pour une mission précise et les retirer du pays AVANT même qu'ils ne soient allés au bout de leur mission, le tout pour les presser de produire leur rapport le plus rapidement possible, on devine à la demande de qui ?
Alors imaginons, une seconde, que Ban Ki Moon ait été prévenu d'une attaque imminente au gaz près de Damas, et qu'on lui ait demandé de positionner ses enquêteurs exprès à Damas, avec pour projet de ne surtout pas s'intéresser à de précédentes attaques au gaz - les mêmes que Carla del Ponte attribuait aux "rebelles".
Pour ma part, j'ai toujours pensé que l'attaque du 21 août 2013 n'avait pas seulement pour but de faire peser les soupçons sur le régime Assad, mais surtout de détourner l'attention des précédentes attaques évoquées par Carla del Ponte.
Ce qui permet aux représentants de l'OBAMAFIA de dénoncer l'acte odieux et intolérable qui serait intervenu près de Damas, sans jamais évoquer les probables attaques chimiques intervenues ailleurs en Syrie.
Car c'est là que réside le piment de la chose : s'il est avéré que des attaques au gaz ont précédé celle présumée du 21 août, comment expliquer que les sponsors des "rebelles" ne mettent en cause le gouvernent syrien que pour cette dernière attaque ?????
À cela, il y a forcément une explication !
L'explication ? En se focalisant sur cette seule attaque (cf. "this attack" ; revoyez le discours de John Kerry que j'analysais tantôt...") chimique présumée (21 août 2013), l'OBAMAFIA reconnaît explicitement que le régime de Bachar el Assad n'est en rien responsable des attaques chimiques présumées  intervenues AVANT le 21 août 2013.
Le reste ? 
Une escroquerie de grande envergure ourdie par des mafieux, avec, une fois de plus, la complicité de l'ONU.
Il nous reste Carla del Ponte, qui va devoir s'expliquer sur ses allusions antérieures sur les attaques chimiques des rebelles, et surtout qui va devoir poursuivre son travail sur le terrain, en lieu et place des guignols de l'ONU.
Il reste aussi aux pays non alignés voire non colonisés une autre option : quitter définitivement l'ONU et laisser ce machin entre les mains des mafieux qui l'ont créé.
  
Lire :  1 -  2
Les services secrets américains et russes ont mené des tests - indépendants - sur des échantillons prélevés dans l'environnement. Selon leurs conclusions, du gaz sarin -redoutable agent neurotoxique- aurait par exemple été utilisé le 19 mars dernier, à Khan Al-Assal, pendant une bataille. Cette donnée mise à part, les deux pays sont rarement d'accord. Les Russes accusent les rebelles syriens d'avoir perpétré cette attaque non conventionnelle dans cette banlieue d'Alep; pour les Américains, les victimes de l'arme chimique ont été touchées par leur propre camp (à savoir les forces de Bachar el-Assad).
(...)
En avril dernier, Ban Ki-moon a déclaré que l'enquête ne pourrait être jugée crédible que si l'équipe bénéficiait d'un accès «sans limite» aux sites faisant l'objet d'allégations d'utilisation d'armes chimiques. Mais selon des diplomates du Conseil de sécurité, l'ONU a, depuis, cédé sur ce point. Sellstrom estime que dans la majorité des cas, les allégations d'utilisation d'armes chimiques sont trop peu convaincantes -ou que les preuves ne sont pas assez récentes- pour justifier une enquête à part entière. Aussi a-t-il décidé de se focaliser sur trois cas bien précis. La piste y serait plus fraîche; les preuves, plus solides. L'ONU a reconnu qu'elle enquêterait sur les évènements du 19 mars, survenu dans la banlieue d'Alep -mais elle n'a pas dévoilé l'emplacement des deux autres sites.

(...) Courrier des lecteurs...
Le 31 Mai dernier, la police turque a appréhendé une bande de terroristes d'Al Nousra dans la ville Turque d'Adana en possession de 2 kg de gaz sarin. Ils s'apprêtaient à attaquer la base d'Incirlik. Le gouvernement turc, qui continue à soutenir énergiquement Al Nousra - même avec de l'artillerie quand il s'agit des massacres contre les Kurdes perpétrées par celui-ci sur la frontières nord de la Syrie - n'a aucune raison de mentir à propos de cette attaque chimique terroriste évitée de justesse.
On se demande d'ailleurs ce qui l'a poussée à dire la vérité à Adana quand il a bel et bien menti sur l'attaque d'Al Nousra à la voiture piégée contre la ville de Reyhanli, qui a fait plus de 40 morts, ainsi que sur le grand nombre de voitures piégées d'Al Nousra qui ont été interceptées avant d'atteindre leurs cibles.
Les preuves de l'attaque au gaz sarin contre Khan Al-Assal par les terroristes d'Al Nousra ont été présentées à l'ONU par la Russie. A la fin Juillet, l'ONU a décide d'y envoyer une équipe d'enquêteurs. Le 27 Juillet, un autre groupe terroriste lié à Al Qaida a attaqué Khan Al-Assal avec des armes lourdes et y a massacré 123 personnes, la plupart civiles, dont il a brulé les dépouilles, éliminant du même coup les témoins et les traces biologiques de l'attaque au sarin.
Ces faits révélateurs sur les crimes à l'arme chimique des alliés terroristes de la France ne figurent dans aucun journal français, bien que l'attaque manqué d'Adana ait été couverte par les médias américains, les États-Unis ayant rompu son partenariat avec Al Qaida après le désastre de Benghazi. L'écran de fumée médiatique brouille les esprits en France au sujet de la Syrie.


Lire aussi : leparisien (21.08.2013)

Une dizaine d'experts onusiens se trouvent déjà sur le territoire syrien depuis dimanche dernier, chargés d'enquêter sur l'usage d'armes chimiques dans la guerre qui oppose forces loyalistes et factions rebelles depuis 2011, et ce avec l'accord du régime qui assure n'y avoir jamais eu recours et n'avoir rien à cacher. Mais ces enquêteurs ne sont actuellement pas autorisés à mener leurs investigations que sur trois sites, dont la région de Damas ne fait pas partie. L'ONU a néanmoins fait part de sa «détermination» à mener à bien cette nouvelle enquête et le chef des experts sur place, le Suédois Ake Sellstroem, a annoncé qu'il était actuellement «en discussion» avec les autorités syriennes.

Post Scriptum


Bon, je vais peut-être me répéter mais je ne suis pas vraiment  un forcené de l'auto-contemplation, puisque je peux passer des mois sans consulter un seul de mes blogs. Mais enfin, bravo à ceux qui trouvent néanmoins quelque intérêt à ma prose... Voyez ci-dessous :




Date : 3 septembre 2013 au matin. J'ai la curiosité de taper quelques mots-clés dans un moteur de recherche bien connu, et voilà ce que je découvre, à savoir que, sur 1.2 million de réponses, je suis positionné sur les deux premières pages, parmi les Huffington Post, Libération, Nouvel Observateur, Le Point... et autres sites de grands médias. 

Je sais bien que le "page-ranking", ça va, ça vient, en fonction des mots-clés et de l'actualité. Il se trouve simplement que je ne paie pas un centime pour me faire classer ! De même que je n'affiche aucun compteur de visites car je trouve ça débile : c'est comme si MacDonalds prétendait être un meilleur restaurant que Boccuse, tout simplement parce qu'il aurait plus de client ! 

Voilà en tout cas qui vous rend tout à fait humble, mais surtout, vous oblige à faire preuve de rigueur dans ce que vous osez présenter à un public aussi nombreux.

Ben encore bravo, messieurs-mesdames les internautes, et surtout, ne nous laissons plus couillonner comme au temps jadis des Staline et autre Goebbels !




mercredi 29 août 2012

Vivement un tribunal pénal international pour juger les massacreurs de civils en Syrie et leurs sponsors de la mafia internationale


C'est ce pauvre Ban Ki Moon qui réclamait une "commission d'enquête indépendante" après de nouveaux massacres en Syrie, comme après Houla, où l'Etat syrien fut accusé bien vite, mais pas très longtemps, devant les évidences. Ce pauvre Ban Ki Moon est vraiment un déshonneur pour ce qui s'appelle encore l'"ONU", mais les marionnettistes qui le manipulent sont, pour leur part, d'authentiques ordures pour lesquelles le monde libre - entendez les pays non-alignés - devrait réserver un nouveau tribunal de... (pas Nuremberg, justement) Dar Es Salaam, La Havane, ou Rio de Janeiro, par exemple.

Et parmi les criminels que nous jugerons en premier, il y a assurément les deux guignols reproduits ci-dessous, dont l'un n'est autre que l'actuel ministre français de la propagande. Et en ce qui le concerne, précisément, on pourra faire d'une pierre deux coups, en associant à ses crimes d'aujourd'hui l'immonde crime d'hier (1985) contre le navire amiral de Greenpeace dans le port d'Auckland (Nouvelle-Zélande).


En ce qui concerne Darya, Houla..., en Syrie, tout le monde a parfaitement compris qui a massacré tous ces civils - surtout qu'il y a des survivants qui parlent ! -, mais ça n'empêche pas nos petits épigones de Goebbels d'y aller de leurs imprécations contre Al-Assad, histoire de détourner l'attention de leur sponsoring criminel en Syrie.

Et pendant que ces deux criminels papotent, l'Armée Syrienne fait main basse sur des preuves accablantes de l'ingérence criminelle étrangère sur son sol.

Pièces à conviction qui permettront de confondre les criminels de l'Internationale ONU-OTAN

Lu sur le blog "Libya.SOS" et traduit par mes soins.

Genocidio en Darya perpetrados por "Oposición Siria" integrada por mercenarios de la OTAN, EE.UU y Al Qaeda Las mentiras mediáticas imperialistas quieren convertir la derrota terrorista en Daraya en “masacre del régimen”.


Tras varios días de combates las bandas terroristas armadas por la CIA y pagadas por los sauditas han huido de Daraya  en las afueras de Damasco añadiendo una derrota más a las numerosas que les viene infligiendo el Ejército árabe sirio (EAS). Los mercenarios “opositores” en su huida ha cometido un genocidio, 300 civiles asesinados cruelmente entre niños, mujeres y ancianos. Las oficinas de intoxicación informativa dirigidas por los servicios especiales de los países de la OTAN no pueden ocultar que este genocidio fue cometido por hordas criminales al servicio de la alianza OTAN, EE.UU y AlQaeda. Y justo en la víspera de la importante cumbre del Movimiento de los No Alineados que va a significar un paso en el aislamiento de la política imperialista contra Siria. Un equipo de la cadena Press TV ha acompañado a las tropas sirias en Daraya, ha filmado los combates, los terroristas eliminados en combate, los civiles asesinados por estas bandas salafistas en su huida y a los civiles todavía atemorizados por lo sufrido que agradecen al EAS haberles liberado de esta pesadilla. ¿Dónde esta la ONU?, ¿Dónde esta médicos y reporteros “independientes”?, ¿Dónde esta amnistía internacional?, ¿Dónde están las ONGs “humanitarias”?, todas están instituciones son cretinas e hipócritas solo responden a sus amos capitalistas ….

Darya génocide perpétré par « l'opposition syrienne » composée de mercenaires de l'OTAN, des États-Unis et d’Al-Qaïda. Les mensonges des médias impérialistes qui veulent transformer la défaite du terrorisme à Daraya en "massacre du régime".

Après plusieurs jours de combats, les groupes terroristes armés par la CIA et payés par les Saoudiens se sont enfuis de Daraya, près de Damas en ajoutant une déroute de plus aux nombreuses défaites que vient de leur infliger l’Armée Arabe Syrienne. Dans leur fuite, les mercenaires de l’« opposition » ont commis un génocide, massacrant cruellement 300 civils, dont des enfants, des femmes et des personnes âgées. Les officines spécialisées dans l'intoxication médiatique sous la férule des services spéciaux des pays de l'OTAN ne pourront pas dissimuler que ce génocide ait été commis par des hordes criminelles au service de l'OTAN, des Etats-Unis et d’Al-Qaïda. Tout cela intervient juste à la veille d'un important sommet du Mouvement des Non-Alignés, qui constituera une étape importante dans l’ostracisation de la politique impérialiste contre la Syrie. La chaîne Press TV a accompagné les troupes à Daraya, a filmé les combats, les terroristes éliminés, des civils tués par ces gangs de salafistes dans leur fuite et aussi des civils encore apeurés par ce qu’ils viennent d’endurer et tellement reconnaissants envers l’Armée régulière pour les avoir libérés de ce cauchemar. Où est l'ONU ? Où sont les médecins et les journalistes « indépendants » ? Où est Amnesty International ? Où sont les ONG humanitaires » ? Toutes ces institutions hypocrites et ces crétins ne sont aux ordres que de leurs maîtres capitalistes...



dimanche 19 août 2012

Syrie : une histoire sans paroles


Vu sur le site bild.de, il y est question de la Syrie, après un bombardement par les troupes du "tyran Al-Assad" :


Légende : "après le bombardement de la localité Asas près d'Alep, des femmes blessées vont chercher de l'aide dans un hôpital d'urgence." 

Vous voulez que je vous dise ? J'invite les utilisateurs avertis de Photoshop à nettoyer le sang sur ces deux visages... Mais même sans Photoshop, vous pouvez le faire... mentalement. Je veux dire qu'à part les marques rouges, ces deux visages me paraissent étrangement préservés par les soi-disant bombardements. Vous ne trouvez pas ? Ah, tout de même, il y a cette main apparemment ensanglantée au premier plan. Quel dommage que l'on ne voie pas à qui elle appartient !

Pour en revenir aux femmes, va-t-on me faire croire qu'il n'y avait pas plus amoché que ça dans cette localité, après le fameux bombardement ?

On parie combien que ces deux femmes ont été maquillées avec du sang artificiel ou simplement du ketchup ?

Voici un petit travail de retouche qui m'a pris une vingtaine de minutes, et dont je déduis que les visages de ces deux femmes sont loin d'avoir été abîmés par quelque bombardement que ce soit !



By the way, en passant, on apprend par le même Bild qu'un navire de guerre allemand espionne la Syrie au profit de l'Otan et des "opposants".

On comprend mieux, maintenant, les raisons du triple veto russo-chinois.

Autant dire que, pour la mafia occidentale, la guerre de la communication, je veux dire, de la COM, est perdue !

samedi 7 juillet 2012

Violation du droit international et de la souveraineté d'un État indépendant : François Hollande otage ou complice d'un lobby international ? Chronique d'une déconfiture programmée



Paris, France, July 6th, 2012. Meeting of the so called "Friends of Syria". This is the story of a (new) fake by Aljazeera and Co, after the false set of the supposed fall of Tripoli on August 20th, 2011, staged in Dooha, Qatar. This time we have got a dead Syrian miraculously resurrected in Paris.


Paris, France, 6 juillet 2012. Rencontre des Amis de la Syrie. C'est l'histoire d'un (nouveau) faux fabriqué par Aljazeera and Co, à l'instar de la fausse prise de Tripoli du 20 août 2011, réalisée dans des studios de cinéma depuis Dooha, au Qatar. Cette fois-ci, il s'agit d'un mort syrien, miraculeusement ressuscité à Paris.

Vous voulez que je vous dise ?

Ce premier quinquennat de François Hollande risque aussi d'être son dernier, et en cela, il aura parfaitement marché sur les traces de son prédécesseur, l'agité du bocal qui n'a rien trouvé de plus intelligent que d'arrimer de nouveau la France à l'internationale maffieuse incarnée par l'OTAN, dont Charles de Gaulle l'avait fort opportunément éloignée.

Seulement voilà : Hollande est un velléitaire, et sa première grande bourde fut de se choisir comme ministre des Affaires Étrangères Laurent Fabius, l'homme de la piteuse et criminelle barbouzardise d'Auckland (1985), en Nouvelle-Zélande, contre le navire amiral de l'association Greenpeace.

Mais de cela, nous reparlerons plus en détail ailleurs. Pour l'heure, concentrons-nous sur cette conférence des soi-disant Amis de la Syrie, présidée par François Hollande en ce vendredi 6 juillet 2012.

Voilà que je tombe sur l'information selon laquelle une vidéo de ladite conférence aurait disparu du site de l'Élysée. Et comme les vidéos disparaissent effectivement sans crier gare des sites les hébergeant, j'ai choisi d'effectuer des captures d'écran tirées d'une autre vidéo expliquant le tour de passe-passe élyséen. En clair, il s'agit de la présence, à Paris, en ce début de juillet 2012, d'un activiste syrien qu'on croyait mort et enterré, victime qu'il aurait été de l'infâme régime de Bachar Al-Assad.













  






 Nous avons là un homme tout ce qu'il y a de mort (1), du moins en apparence, et voilà qu'on nous affirme qu'il aurait été présent à Paris, lors de la fameuse conférence des amis du peuple syrien !

Tout ça est bien gentil, allez-vous penser, mais la démonstration ne peut être convaincante que si l'on a des images de cet homme vivant, images dont on puisse certifier qu'elles sont postérieures à celles qui le montrent mort. Ce devrait être le cas des deux images ci-dessous, visiblement captées lors de la fameuse conférence parisienne du 6 juillet 2012.


Source

Et voilà !

Maintenant, comment s'étonner de la vulgarité et de la grossièreté des méthodes pratiquées par ces fameux amis de la Syrie, qu'on a déjà vus à l'oeuvre en Libye, où Al Jazeera, la chaîne des faussaires, n'a pas hésité à fabriquer une fausse prise de Tripoli depuis des studios érigés au Qatar, infligeant à l'ensemble de la presse mondiale une humiliation sans nom.

La question est maintenant celle-ci : par qui les Français sont-ils dirigés ? Par des élus responsables devant le peuple ou par des marionnettes pilotées par une internationale maffieuse ayant ses ramifications ailleurs qu'en France et capable des plus grossières manipulations, le tout avec la complicité active de dirigeants censés tirer leur légitimité des élections présidentielle et législatives de mai et juin derniers ?

Par ailleurs, si la situation de la population syrienne était aussi épouvantable qu'on le dit, pourquoi diable Aljazeera and Co auraient-ils besoin de la contrefaire, là où il suffirait de montrer la réalité des faits, sinon parce que, comme en Libye, l'essentiel des faits qui nous sont rapportés par les grands médias sont faux. Nous en avons ici une preuve éclatante, ainsi que celle de la duplicité de ces pseudo "Amis de la Syrie". (2)

En tout cas, pour dissiper les doutes qui ne vont pas manquer de surgir parmi la population française, François Hollande et son homme de main Laurent Fabius vont devoir s'expliquer, et de toute urgence !




(1) Précision utile : l'homme en question semble être particulièrement adroit en matière d'informations contrefaites. Voir la vidéo...


(2) Au fait, nos prétendus "amis de la Syrie" vont-ils instamment demander à Israël de libérer le Golan syrien occupé en violation des règles du Droit international ? Ce serait en tout cas une preuve de leur crédibilité. Quant aux Syriens qui croient en la sincérité de cette mafia internationale, c'est peu de dire qu'ils nous font de la peine !


lundi 2 juillet 2012

Massaker in Syrien: wenn die Weltpresse luegt. Massacres en Syrie : la grande presse prise en flagrant délit de désinformation


Der kommende Artikel wurde von der Webseite der FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung) entnommen und ins Französische vollkommen übersetzt. Link zur Originalversion liegt darunter. 

Ce qui suit est un article tiré du site de la FAZ que j'ai traduit en français. Le lien vers l'article originel figure ci-dessous.

Il s'agit de massacres survenus aux abords de la ville de Houla, et que l'ensemble des médias occidentaux ont immédiatement attribués aux forces gouvernementales, alors qu'un examen plus minutieux aurait dû les inciter à plus de retenue dans leurs accusations péremptoires, ainsi qu'il ressort du récit de R. Herman. Une petite leçon de choses et de déontologie, à destination de nos bonimenteurs médiatiques français. Mention spéciale à France Info, France Inter, France Culture, Radio France Internationale, France 24, France Intox...


Abermals Massaker in Syrien
 
07.06.2012 ·  In Syrien sind bei einem abermaligen Massaker nahe Hama mindestens 55 Menschen getötet worden. UN-Beobachter, die den Tatort aufsuchen wollten, wurden beschossen.

Von RAINER HERMANN, DAMASKUS

Bei einem Massaker im Dorf Qubair nahe Hama sind in Syrien mindestens 55 Menschen getötet worden. Aktivisten der Lokalen Koordinierungskomitees gaben die Zahl der Todesopfer sogar mit mindestens 86 an. 18 der Toten sind Frauen und Kinder. Viele sind in ihren Häusern verbrannt oder wurden mit Messern erstochen. Die meisten Toten gehörten einer Familie an. Während die Rebellen regimetreue Milizen der Bluttat bezichtigten, machte das staatliche Fernsehen eine „Terrorgruppe“ für das Massaker verantwortlich.

Die in Hama stationierten UN-Beobachter wollten am Donnerstag den Ort Qubair besuchen. Die UN-Beobachter teilten mit, die syrische Armee verhindere ihren Zugang nach Qubair. Der Leiter der UN-Beobachter, General Robert Mood, sagte, auch Zivilisten hielten die Beobachter auf. Deren Sicherheit sei nicht gewährleistet, sollten sie das Dorf betreten, werde ihnen erklärt. Später sagte UN-Generalsekretär Ban Ki-Moon vor der UN-Vollversammlung in New York, die Beobachter seien beschossen worden. Er nannte das Massaker „schockierend und widerwärtig“ und sagte, Syriens Präsident Baschar al Assad habe „jede Legitimität verloren“.

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De nouveaux massacres en Syrie

06/07/2012 · En Syrie, à l'occasion de nouveaux massacres près de Hama, au moins 55 personnes ont été tuées. Des observateurs de l'ONU, qui voulaient visiter les lieux du crime,  ont été pris pour cibles.

Lors d'un massacre survenu dans le village de Qubair, près de Hama en Syrie, au moins 55 personnes ont été tuées. Des militants du comité local de coordination  ont même fait état d'au moins 86 morts. 18 des victimes sont des femmes et des enfants. Beaucoup ont été brûlées dans leurs maisons ou ont été poignardées avec des couteaux. La plupart des morts étaient des membres d'une même famille. Alors que les rebelles ont accusé les milices du régime des assassinats, la télévision d'État a rendu un « groupe terroriste » responsable de la tuerie.

Les observateurs de l'ONU stationnés à Hama ont voulu visiter Qubair ce jeudi. Les observateurs de l'ONU ont déclaré que l'armée syrienne les avait empêchés d'accéder à cette localité. Le chef des observateurs de l'ONU, le général Robert Mood, a déclaré que des civils ont entravé l'action des observateurs. Leur sécurité ne serait pas garantie au cas où ils pénétreraient dans le village, leur a-t-on déclaré. Plus tard, le Secrétaire général Ban Ki-Moon, a déclaré lors de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York, que les observateurs s'étaient fait tirer dessus. Il a qualifié le massacre de "choquant et dégoûtant" et a déclaré que le président syrien Bachar al-Assad avait "perdu toute légitimité."

Ce massacre ressemble d'emblée à celui intervenu à Hula lors le 25 Mai, et au cours duquel 108 personnes ont été tuées. Des personnalités de l'opposition syriens originaires de la région ont pu reconstituer tout récemment le déroulement des faits, en se basant sur des témoignages crédibles. Leurs conclusions contredisent les affirmations des rebelles, selon lesquels ce sont les milices proches du régime, les Schabiha, qui avaient fait le coup, en bénéficiant de la protection de l'armée régulière. Dès lors que des opposants réfractaires à toute violence avaient été assassinés ou à tout le moins menacés, les témoins avaient exigé de bénéficier de l'anonymat.

Le massacre de Houla a eu lieu après la prière du vendredi. Les combats ont démarré lorsque des insurgés sunnites ont attaqué les trois postes de contrôle routier de l'armée syrienne situés autour de Houla. Ces points de contrôle sont censés protéger les villages alaouites situés à proximité de Houla contre des attaques, Houla étant une ville majoritairement sunnite.

Les rebelles obtiennent 300 millions de dollars de fonds

Un poste de contrôle routier a appelé l'armée en renfort, la caserne étant à 1500 mètres de distance. Ces renforts sont rapidement intervenus. Lors de la bataille de Houla, qui a dû durer 90 minutes, des dizaines de soldats et de rebelles ont été tués. Pendant les combats, les trois villages de Houla ont été coupés du monde extérieur.

Selon les témoins, c'est à ce moment que le massacre doit avoir eu lieu. Les victimes ont été presque exclusivement des familles de la minorité chiite et alaouite de Houla, la ville étant à plus de quatre vingt dix pour cent sunnite. C'est ainsi que plusieurs dizaines de membres d'une famille ont été abattus, cette famille s'étant convertie au cours des dernières années du sunnisme vers le chiisme. Ont été tués également des membres de la famille alaouite Shomaliya et ceux de la famille d'un membre sunnite du parlement, qui était traité de collaborateur. Immédiatement après le massacre, les auteurs auraient filmé leurs victimes, les faisant passer pour des victimes sunnites et diffusant les vidéos via l'Internet. Des représentants du gouvernement syrien ont, certes, confirmé cette version, tout en attirant l'attention sur le fait que le gouvernement avait décidé de ne pas parler publiquement d'Alaouites et de Sunnites. Le président Bachar al-Assad est un membre des Alaouites, l'opposition est principalement soutenue par la majorité sunnite.

Pendant ce temps, des hommes d'affaires syriens expatriés dans la capitale Doha, au Qatar, se sont réunis pour financer l'opposition syrienne et les rebelles, grâce à un fonds de 300 millions de dollars. Mustafa Sabbagh, président du Forum d'affaires syrien en exil, est à l'origine de la création de ce Fonds. Wael Merza, Secrétaire général du Conseil national de l'opposition syrienne, a déclaré que la moitié du montant avait été dépensée et en partie dirigée vers l'armée libre  syrienne.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a, quant à lui, proposé  la convocation d'une conférence internationale sur la Syrie, où devaient participer tous les pays devraient participer susceptibles d'avoir un impact sur les acteurs syriens. Le cercle doit aller au-delà des pays qui se sont réunis dans le cadre des "amis de la Syrie", a déclaré M. Lavrov. Parce que ce groupe ne soutient que les « exigences radicales » du Conseil national syrien. Plus précisément, M. Lavrov a réclamé la participation non seulement des membres du Conseil de sécurité de l'ONU, mais également l'UE et la Ligue arabe ainsi que la Turquie et l'Iran. L'objectif devrait être de mettre en œuvre le plan Annan de manière "correcte et non ambiguë".