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vendredi 18 octobre 2013

Retour sur un désir refoulé d'agression en Syrie


Alors, cette guerre en Syrie ?


Je connais quelques psychopathes, auxquels on donne du "Monsieur le Président", qui, à l'heure qu'il est, seraient réduits à l'état de poussière, si le ridicule tuait encore !

Dans les temps anciens, le samouraï qui avait subi un affront, et qui entendait restaurer son honneur et celui de son clan, s'ouvrait le ventre, commettant ce qu'on appelait et appelle encore un "hara kiri".

Il faut quand même savoir qu'en Japonais, "samouraï" veut dire "celui qui a des couilles". Enfin, c'est une interprétation toute personnelle.

Certains "monsieur le président" d'aujourd'hui, qui n'ont pas de couilles, sont donc à des années-lumière de se faire hara-kiri et font comme s'ils ne sortaient pas humiliés par la Russie et la Chine dans le psychodrame syrien.

Cela dit, ne nous faisons pas d'illusions : avec ces guignols, ce n'est que partie remise... À l'heure qu'il est, ils doivent déjà se demander ce qu'ils vont bien pouvoir inventer pour affaiblir voire attaquer l'Iran, un pays qui a ZÉRO soldat en terre étrangère et dont aucun missile ne s'est jamais abattu sur un territoire voisin, la seule guerre à laquelle le pays ait été mêlé lui ayant été imposée par un Iraq manipulé par les monarchies arabes et l'Occident.

Alors, nos "monsieur le président sans couilles" sont déjà en train de tenter de redorer leur blason terni par l'humiliation syrienne. Mais, entre nous, on ne voit pas très bien comment ils réussiraient avec l'os iranien ce qu'ils ont raté avec l'arête  syrienne.

Juste pour rire, vous savez ce qu'a déclaré ce pauvre apparatchik socialiste officiant en qualité de président  bonapartiste français qui se prend pour De Gaulle, à propos d'une campagne française de "punition" contre Bachar El Assad ?

Avant de répondre à la question, rappelons que, pour justifier sa politique d'agression contre la Syrie, le gouvernement français avait livré à ces godillots qu'on appelle des parlementaires des "preuves irréfutables" de l'utilisation de gaz sarin par les troupes de Bachar El Assad", preuves rapportées par les services secrets français. À partir de ce moment, c'était clair : la grande puissance qu'est la France allait punir le dictateur syrien.

Venons-en donc à la réponse à la question précédente : l'apparatchik terne et gris, qui se prend pour De Gaulle, nous a fait cette déclaration :

"Aucune décision ne sera prise avant la remise du rapport de l'ONU." (7 septembre 2013)

Entre nous, vous n'êtes pas mort(e)s de rire ?



dimanche 22 septembre 2013

Vers la fin de l'ONU, cette escroquerie ?



Un article paru récemment sur le site PressTV soulève une question qui ne va pas manquer d'agiter les esprits dans les temps à venir, vu l'évolution de l'ONU, devenue outil de domination néo-coloniale en violation de ses propres statuts, lesquels prévoyaient expressément le règlement pacifique de tous les conflits.

Cet article pose expressément la question de l'utilité de l'ONU au vu de développements récents.

Comme il n'est pas long, je vous l'ai traduit ci-dessous.


Le porte-parole de la mission de l'Iran auprès de l'ONU a déclaré que toute intervention militaire potentielle par les Etats-Unis en Syrie était contraire à la Charte des Nations Unies et portait atteinte aux valeurs de l'instance internationale. 
Dans une lettre au quotidien américain The Washington Post, ce vendredi, le chef du bureau de presse de la mission de l'Iran auprès des Nations Unies, à New York, Alireza Miryousefi, a rappelé que l'article 2 de la Charte des Nations Unies  interdisait à tous les Etats membres "toute menace ou utilisation de la force contre les autres Etats membres".
"Dans les débats actuels concernant l'autorisation d'une intervention militaire contre la Syrie, il y a naturellement un grand scepticisme à la fois sur la légitimité et sur la légalité d'un processus aussi désastreux", a écrit Miryousefi.
Miryousefi ajoute que les USA ont ignoré un avertissement de Téhéran, communiqué via un canal suisse par le ministère des Affaires étrangères iranien, il y a neuf mois, que des armes chimiques étaient passées en contrebande à des militants syriens. 
Le responsable iranien a également souligné qu'une éventuelle intervention militaire en Syrie serait préjudiciable aux négociations nucléaires multilatérales avec l'Iran car elle nuirait à une solution gagnant-gagnant recherchée par Téhéran. 
"Du point de vue de l'Iran, l'aventurisme militaire enverra un message clair au reste du monde que nous vivons encore dans une époque pré-moderne et que toutes les plus belles réussites de la Charte des Nations Unies et les valeurs de modernité et de civilisation maintes fois proférées n'ont aucune pertinence", a ajouté Miryousefi.

La rhétorique de guerre contre la Syrie a d'abord pris de l'ampleur, le 21 Août, lorsque des militants opérant à l'intérieur du pays ainsi que l'opposition syrienne soutenue par l'étranger ont affirmé que plus d'un millier de personnes avaient été tuées dans une attaque chimique du gouvernement sur les bastions rebelles de la banlieue de Damas. 
Le gouvernement syrien a catégoriquement rejeté cette allégation, affirmant que les insurgés avaient mis en scène cet attentat pour provoquer une intervention militaire.

Moralité : les pays non alignés (Afrique, Asie, Amérique latine, Océanie hormis l'Australie et la Nouvelle-Zélande) devraient sérieusement commencer à se poser des questions sur ce machin onusien qui mobilise des milliers de bureaucrates de la diplomatie pour un budget gigantesque et une utilité nulle.

Sortir de l'ONU maintenant. Ça nous fera des économies !

lundi 2 septembre 2013

Gaz sarin en Syrie. Sarin gas in Syria. Ban ki Moon's involvement


Question n°1 : que savait Ban Ki Moon de l'imminence d'une attaque au gaz dans la banlieue de Damas ?

Question annexe : pourquoi les enquêteurs de l'ONU sont-ils allés à Damas ?

Résumé de la situation : Carla del Ponte, que l'on n'a pas besoin de présenter, affirme publiquement que les "rebelles" syriens se sont probablement servis de l'arme chimique en Syrie. 

Ces déclarations ne trouvent pas de confirmation officielle. Toujours est-il qu'après de longues transactions, la Syrie et l'ONU se mettent d'accord sur la visite d'enquêteurs onusiens sur les sites ayant apparemment fait l'objet d'attaques chimiques. Ce périple aurait été prévu pour deux semaines.

Les enquêteurs arrivent en Syrie le 18 août 2013. Mais à peine sont-ils posés que, le 21 août 2013, une attaque chimique présumée vise la zone de Al-Goutha, près de Damas.

Or que vont faire les enquêteurs de l'ONU ? Ils se rendent sur le site près de Damas pour y effectuer des prélèvements, tandis que la propagande des pays soutiens et sponsors des "rebelles" appelle à des frappes contre le régime. Les enquêteurs onusiens quittent la Syrie le 31 août 2013.

Pour ma part, je m'interroge : ces enquêteurs se sont-ils contentés d'enquêter sur la banlieue de Damas, et dans ce cas, que sont-ils venus faire en Syrie, étant entendu qu'ils n'étaient pas censés savoir qu'il y aurait une attaque chimique à Al-Ghouta ?

Et voilà que je lis ceci sur un site en ligne :

Mr Nesirky declined to say when the results might be in, saying "We are not giving a timeline."

UN spokesman Martin Nesirky said that Secretary-General Ban Ki-moon spoke with the head of the team, Ake Sellstrom, on Sunday and asked him to accelerate the process.
Mr Nesirky also said that two Syrian government officials are observing the process as mandated by the guidelines that safeguard the samples' chain of custody.
The team collected samples from sites of an alleged chemical weapons attack on Aug. 21. They will be sent Monday to laboratories around Europe to check them for traces of poison gas.

Je traduis :
M. Nesirky a refusé de dire quand les résultats pourraient être livrés, en déclarant : "Nous ne communiquerons aucun emploi du temps."
Le porte-parole de l'ONU, Martin Nesirky a déclaré que le Secrétaire général Ban Ki-moon s'est entretenu avec le chef de l'équipe, Ake Sellstrom, ce dimanche, et lui a demandé d'accélérer le processus.
M. Nesirky a également déclaré que deux fonctionnaires du gouvernement syrien observent le processus en tant que mandatés par les directives qui protègent la chaîne d'exploitation des   échantillons.
L'équipe a recueilli des échantillons provenant des sites d'une attaque présumée aux armes chimiques intervenue le 21 août. Les échantillons seront envoyés lundi à des laboratoires à travers l'Europe pour y déceler des traces de gaz toxiques.

Voilà qui me laisse pantois... Vous avez compris ?
Que l'équipe des enquêteurs onusiens s'est bornée à recueillir des échantillons sur les sites de la dernière attaque présumée chimique près de Damas ? Ce qui veut dire qu'elle n'a en rien appliqué le programme pour lequel elle était venue en Syrie ?
D'où une nouvelle question : qu'est-ce que ces enquêteurs sont allés faire en Syrie ?
Parce qu'il y a du nouveau, si j'en crois cet entrefilet, selon lequel un officiel de l'ONU admet que le secrétaire général aurait demandé aux enquêteurs d'accélérer la procédure...
Question : qui est Ban ki Moon pour intervenir dans un protocole technique qui n'est pas de sa compétence ?
Question subsidiaire : que cherchait Ban ki Moon en envoyant ces enquêteurs en Syrie et que devient le programme d'enquête sur les sites que le groupe onusien était censé inspecter ?
Autre question subsidiaire : que savait Ban Ki Moon de l'imminence d'une attaque chimique près de Damas ?
Il se trouve simplement que j'ai toujours estimé que Ban ki Moon était un larbin peu digne de foi, dont les "talents" se sont révélés notamment lors des agressions coloniales pilotées par l'ONU en Côte d'Ivoire (une affaire d'élections nationales, donc relevant strictement du droit intérieur à ce pays) et en Libye (même chose : aucun trouble de nature internationale n'était en question ici). C'est dire si j'éprouve le plus vif scepticisme à voir ce même Ban Ki Moon envoyer des enquêteurs à Damas pour une mission précise et les retirer du pays AVANT même qu'ils ne soient allés au bout de leur mission, le tout pour les presser de produire leur rapport le plus rapidement possible, on devine à la demande de qui ?
Alors imaginons, une seconde, que Ban Ki Moon ait été prévenu d'une attaque imminente au gaz près de Damas, et qu'on lui ait demandé de positionner ses enquêteurs exprès à Damas, avec pour projet de ne surtout pas s'intéresser à de précédentes attaques au gaz - les mêmes que Carla del Ponte attribuait aux "rebelles".
Pour ma part, j'ai toujours pensé que l'attaque du 21 août 2013 n'avait pas seulement pour but de faire peser les soupçons sur le régime Assad, mais surtout de détourner l'attention des précédentes attaques évoquées par Carla del Ponte.
Ce qui permet aux représentants de l'OBAMAFIA de dénoncer l'acte odieux et intolérable qui serait intervenu près de Damas, sans jamais évoquer les probables attaques chimiques intervenues ailleurs en Syrie.
Car c'est là que réside le piment de la chose : s'il est avéré que des attaques au gaz ont précédé celle présumée du 21 août, comment expliquer que les sponsors des "rebelles" ne mettent en cause le gouvernent syrien que pour cette dernière attaque ?????
À cela, il y a forcément une explication !
L'explication ? En se focalisant sur cette seule attaque (cf. "this attack" ; revoyez le discours de John Kerry que j'analysais tantôt...") chimique présumée (21 août 2013), l'OBAMAFIA reconnaît explicitement que le régime de Bachar el Assad n'est en rien responsable des attaques chimiques présumées  intervenues AVANT le 21 août 2013.
Le reste ? 
Une escroquerie de grande envergure ourdie par des mafieux, avec, une fois de plus, la complicité de l'ONU.
Il nous reste Carla del Ponte, qui va devoir s'expliquer sur ses allusions antérieures sur les attaques chimiques des rebelles, et surtout qui va devoir poursuivre son travail sur le terrain, en lieu et place des guignols de l'ONU.
Il reste aussi aux pays non alignés voire non colonisés une autre option : quitter définitivement l'ONU et laisser ce machin entre les mains des mafieux qui l'ont créé.
  
Lire :  1 -  2
Les services secrets américains et russes ont mené des tests - indépendants - sur des échantillons prélevés dans l'environnement. Selon leurs conclusions, du gaz sarin -redoutable agent neurotoxique- aurait par exemple été utilisé le 19 mars dernier, à Khan Al-Assal, pendant une bataille. Cette donnée mise à part, les deux pays sont rarement d'accord. Les Russes accusent les rebelles syriens d'avoir perpétré cette attaque non conventionnelle dans cette banlieue d'Alep; pour les Américains, les victimes de l'arme chimique ont été touchées par leur propre camp (à savoir les forces de Bachar el-Assad).
(...)
En avril dernier, Ban Ki-moon a déclaré que l'enquête ne pourrait être jugée crédible que si l'équipe bénéficiait d'un accès «sans limite» aux sites faisant l'objet d'allégations d'utilisation d'armes chimiques. Mais selon des diplomates du Conseil de sécurité, l'ONU a, depuis, cédé sur ce point. Sellstrom estime que dans la majorité des cas, les allégations d'utilisation d'armes chimiques sont trop peu convaincantes -ou que les preuves ne sont pas assez récentes- pour justifier une enquête à part entière. Aussi a-t-il décidé de se focaliser sur trois cas bien précis. La piste y serait plus fraîche; les preuves, plus solides. L'ONU a reconnu qu'elle enquêterait sur les évènements du 19 mars, survenu dans la banlieue d'Alep -mais elle n'a pas dévoilé l'emplacement des deux autres sites.

(...) Courrier des lecteurs...
Le 31 Mai dernier, la police turque a appréhendé une bande de terroristes d'Al Nousra dans la ville Turque d'Adana en possession de 2 kg de gaz sarin. Ils s'apprêtaient à attaquer la base d'Incirlik. Le gouvernement turc, qui continue à soutenir énergiquement Al Nousra - même avec de l'artillerie quand il s'agit des massacres contre les Kurdes perpétrées par celui-ci sur la frontières nord de la Syrie - n'a aucune raison de mentir à propos de cette attaque chimique terroriste évitée de justesse.
On se demande d'ailleurs ce qui l'a poussée à dire la vérité à Adana quand il a bel et bien menti sur l'attaque d'Al Nousra à la voiture piégée contre la ville de Reyhanli, qui a fait plus de 40 morts, ainsi que sur le grand nombre de voitures piégées d'Al Nousra qui ont été interceptées avant d'atteindre leurs cibles.
Les preuves de l'attaque au gaz sarin contre Khan Al-Assal par les terroristes d'Al Nousra ont été présentées à l'ONU par la Russie. A la fin Juillet, l'ONU a décide d'y envoyer une équipe d'enquêteurs. Le 27 Juillet, un autre groupe terroriste lié à Al Qaida a attaqué Khan Al-Assal avec des armes lourdes et y a massacré 123 personnes, la plupart civiles, dont il a brulé les dépouilles, éliminant du même coup les témoins et les traces biologiques de l'attaque au sarin.
Ces faits révélateurs sur les crimes à l'arme chimique des alliés terroristes de la France ne figurent dans aucun journal français, bien que l'attaque manqué d'Adana ait été couverte par les médias américains, les États-Unis ayant rompu son partenariat avec Al Qaida après le désastre de Benghazi. L'écran de fumée médiatique brouille les esprits en France au sujet de la Syrie.


Lire aussi : leparisien (21.08.2013)

Une dizaine d'experts onusiens se trouvent déjà sur le territoire syrien depuis dimanche dernier, chargés d'enquêter sur l'usage d'armes chimiques dans la guerre qui oppose forces loyalistes et factions rebelles depuis 2011, et ce avec l'accord du régime qui assure n'y avoir jamais eu recours et n'avoir rien à cacher. Mais ces enquêteurs ne sont actuellement pas autorisés à mener leurs investigations que sur trois sites, dont la région de Damas ne fait pas partie. L'ONU a néanmoins fait part de sa «détermination» à mener à bien cette nouvelle enquête et le chef des experts sur place, le Suédois Ake Sellstroem, a annoncé qu'il était actuellement «en discussion» avec les autorités syriennes.

Post Scriptum


Bon, je vais peut-être me répéter mais je ne suis pas vraiment  un forcené de l'auto-contemplation, puisque je peux passer des mois sans consulter un seul de mes blogs. Mais enfin, bravo à ceux qui trouvent néanmoins quelque intérêt à ma prose... Voyez ci-dessous :




Date : 3 septembre 2013 au matin. J'ai la curiosité de taper quelques mots-clés dans un moteur de recherche bien connu, et voilà ce que je découvre, à savoir que, sur 1.2 million de réponses, je suis positionné sur les deux premières pages, parmi les Huffington Post, Libération, Nouvel Observateur, Le Point... et autres sites de grands médias. 

Je sais bien que le "page-ranking", ça va, ça vient, en fonction des mots-clés et de l'actualité. Il se trouve simplement que je ne paie pas un centime pour me faire classer ! De même que je n'affiche aucun compteur de visites car je trouve ça débile : c'est comme si MacDonalds prétendait être un meilleur restaurant que Boccuse, tout simplement parce qu'il aurait plus de client ! 

Voilà en tout cas qui vous rend tout à fait humble, mais surtout, vous oblige à faire preuve de rigueur dans ce que vous osez présenter à un public aussi nombreux.

Ben encore bravo, messieurs-mesdames les internautes, et surtout, ne nous laissons plus couillonner comme au temps jadis des Staline et autre Goebbels !




mardi 27 août 2013

Des armes de destruction massive ? Ou ça ? En Syrie ?


Comme un cinglant aveu !


Vous voulez que je vous dise ? Je crains que le roi de France, je veux dire Monsieur le Président de la République, ne nous prenne vraiment pour des cons. Enfin, une impression comme ça...


"Ce conflit a déjà fait plus de cent mille morts et se propage désormais à l'ensemble de la région, au Liban par des attentats, en Jordanie et en Turquie par l'afflux des réfugiés, en Irak par le déchaînement de violences meurtrières", a souligné M. Hollande. Pour le président de la République, ce conflit menace "aujourd'hui la paix du monde". Aussi, a-t-il poursuivi, "j'ai décidé d'accroître notre soutien militaire à l'opposition syrienne", rappelant que "la France fut la première à reconnaitre la Coalition nationale syrienne comme représentante légitime du peuple syrien".

Déclaration de François Hollande, président de la République française, telle que rapportée par lemonde.fr.

On ne saurait être plus clair !

Seulement voilà : ce "soutien militaire", qui ne s'est jamais démenti depuis des mois, malgré les attentats à la bombe, malgré les enlèvements de prêtres, malgré les persécutions de chrétiens, malgré les actes de cannibalisme diffusés sur Internet, ce soutien, donc, a fini par créer chez les mercenaires internationaux officiant en Syrie un véritable sentiment d'impunité qui en dit long sur les vrais auteurs du dernier gazage près de Damas. Ce sentiment d'impunité, en voici un des résultats : ci-dessous, un lanceur d'obus chimiques, en anglais : "home made", autrement dit : de fabrication artisanale.

Et ces engins "home made" ont précisément tué des civils non par centaines mais par milliers en Syrie, notamment dans les camps palestiniens, ce que les enquêteurs de l'ONU vont bien finir par apprendre, malgré le silence assourdissant d'une presse internationale en pleine décomposition !

Seulement voilà : il y a désormais l'Internet !

Mai 2013. Voilà ce que l'Obamafia internationale espère pouvoir tenter de dissimuler aux regards, en torpillant l'enquête onusienne en cours. Mais cette fois, ça va être plus difficile !

Il se trouve simplement que ce sont des obus du même acabit qui se sont abattus sur la banlieue de Damas il y a une semaine.

Et on en connaît les sponsors ! 

Est-ce pour cela que les parrains internationaux de l'Obamafia semblent brusquement pris de panique et s'imaginent pouvoir nous refaire le coup des armes de destruction massive de Saddam Hussein, ou des dizaines de milliers de morts de Kadhafi ?

Aller bombader la Syrie, pour faire disparaître des pièces à conviction compromettantes ?

Trop tard !

En tout cas, s'il lui venait l'envie, à son tour, de nous prendre pour des cons, le capitaine de pédalo pourrait bien être le premier président français à ne pas aller au bout de son mandat, pour cause d'"impeachment" décidé par le peuple et motivé par une condamnation pour complicité voire pilotage (parrainage) de crime contre l'Humanité.

L'Obamafia tremble ; comme on la comprend ! 




dimanche 25 août 2013

Gaz en Syrie. Obama, Cameron, Hollande: Destitution. Impeachment


Depuis les révélations d'Edward Snowden, il fallait s'attendre à une grosse opération de diversion de la part de nos grands mafieux internationaux. C'est presque fait !

Un simple masque chirurgical pour faire face à des centaines de corps de sujets "gazés", est-ce bien prudent ?


Question : que savaient-ils sur les préparatifs d'une attaque au gaz dans la banlieue de Damas ?

(Fabius demande des livraisons d'armes aux terroristes salafistes en Syrie... Il a eu du sang français, il veut du sang syrien.)

Pour notre part, nous savions que des mercenaires étrangers s'étaient infiltrés en Syrie, où les soi-disant "rebelles" ne faisaient que de la figuration ; nous savions que parmi ces mercenaires étrangers se trouvaient des poseurs de bombes, des cannibales capables de poster sur Internet la preuve par l'image de leur barbarie... Nous savions également qu'ils étaient capables de recourir à des attaques de gaz toxiques, ainsi que l'avait laissé entendre Carla Del Ponte, procureur près le Tribunal Pénal International.

Et malgré tout cela, Obama et ses caniches européens, les Cameron, Hollande et autres Fabius ont persisté à clamer haut et fort qu'ils allaient poursuivre leur soutien aux "rebelles".

Il paraît que le sinistre larbin titulaire du poste de secrétaire général de l'ONU a déclaré que l'attaque de gaz de la semaine dernière dans la banlieue de Damas serait assimilable à un Crime contre l'Humanité.

Puisqu'il le dit !

Le fait est que les images des victimes du gaz à Damas ont été postées sur Youtube la veille de la date supposée de l'attaque.

Ces images sont signées des mercenaires étrangers officiant en Syrie, mais elles sont aussi signées de tous les grands criminels qui les ont soutenus publiquement (les enregistrements existent !) en dépit du simple bon sens.

Maintenant, ces grands criminels tremblent et l'on peut s'attendre à ce qu'ils fassent tout pour torpiller l'enquête de l'ONU actuellement en cours en Syrie. Du reste, ils ont déjà commencé, puisqu'on nous explique que tout concorde à désigner le pouvoir syrien comme responsable de l'attaque.

Pauvres types !
24.08.2013 : Soupçons d'attaque chimique en Syrie : F. Hollande appelle l'ONU à se rendre sur les lieux (gouvernement)

25.08.2013 : Tout conduit à considérer le régime syrien comme le responsable de l'attaque chimique de mercredi (F. Hollande)

Franchement, vous ne trouvez pas que ça ressemble à de la panique, cette agitation du président français, qui a juste oublié qu'il n'avait pas d'ordres ni d'injonctions à adresser aux enquêteurs de l'ONU, pas plus qu'il n'avait à se substituer à ces mêmes enquêteurs  ?

Le crime d'Obama et de ses caniches européens - les mêmes qu'il faisait espionner par ses services spéciaux ! - ne se borne pas au fait d'avoir tenu à équiper les mercenaires étrangers officiant en Syrie, mais surtout de leur avoir garanti une impunité de fait, ce qui explique l'attaque au gaz de l'autre jour, les mercenaires étant assurés de la protection systématique de la "communauté internationale mafieuse" face à tous leurs forfaits, ainsi que l'épisode Carla Del Ponte l'a montré.

Alors, rêvons un peu : imaginons que les Etats-Unis d'Amérique, la Grande-Bretagne, la France... soient des pays démocratiques peuplés de citoyens responsables et non par des veaux et des nouilles, et imaginons que ces peuples se lèvent, maintenant, pour dire non aux grands criminels qui aimeraient ramener le monde à des temps moyenâgeux, où un fort pouvait à tout moment envahir, annexer et coloniser le territoire d'un faible, tout simplement parce que les forts avaient forcément raison sur les faibles.

Imaginons que les peuples de cet occident que de grands criminels appelés "Monsieur le président" tentent de ramener à la barbarie se dressent et mettent fin aux activités de ces sinistres individus.

Aux États-Unis, cela s'appelle l'IMPEACHMENT!

Pour complicité de Crime contre l'Humanité.

Question : que savaient Obama, Cameron, Hollande, Fabius... de la préparation d'une attaque au gaz sur la banlieue de Damas ??????


P.S.

Comme il fallait s'y attendre, à peine le régime syrien, gouvernement d'un pays souverain, avait-il autorisé des inspecteurs de l'ONU à se rendre sur la zone bombardée au gaz - zone qu'on dit truffée de "rebelles", donc dangereuse tant pour l'armée régulière que pour les enquêteurs onusiens - voilà que les grands manitous de la MAFIA internationale y sont allés de leurs commentaires : "C'est trop tard, les preuves ont déjà été détruites !". Mais détruites par qui, sachant que ce sont les "rebelles" qui contrôlent cette zone ?


Comme preuve supplémentaire de leur immense bêtise, nos "grands dirigeants" oublient simplement qu'il y a une preuve, je veux dire autour de 3600 preuves apparemment, qui seront difficiles à escamoter, je veux parler des victimes du gazage, notamment des 360 et quelques cadavres, qu'il va bien falloir autopsier, et pour ça, il aurait fallu que les inspecteurs onusiens se fassent accompagner de médecins légistes de la Croix Rouge.


De simples prélèvements sur les morts et blessés et nous saurons déjà si c'est le gaz qui a empoisonné et tué... 


La grande question est de savoir ce qu'Obama et ses caniches européens vont pouvoir inventer pour empêcher l'enquête de l'ONU d'aller à son terme. Pour ma part, si j'avais un conseil à prodiguer à Bacher el Assad (médecin de formation), je lui suggérerais d'inviter des volontaires spécialistes de médecine légale en provenance de pays fiables (Suisse, Autriche, Finlande...) pour prêter main forte aux inspecteurs de l'ONU.



Pour mémoire : un gaz mortel du type sarin imprègne la peau et les vêtements des victimes, lesquelles constituent un danger tout aussi mortel pour ceux qui seraient tentés de les manipuler sans précautions. Attendons donc de voir si ces corps allongés ont vraiment succombé à du gaz sarin...


Imaginez une seconde que l'on découvre que les morts et blessés  de cette banlieue de Damas n'ont pas été gazés mais piqués à la seringue !

Comme je comprends l'agitation frénétique d'Obama et de ses caniches européens !


Lu sur le net (source) :


Deo Cassar 26.08.2013 02:08

Tristan Williams the Zionist terrorists were shelling Syrian troops from there with poisonous gas & they had to respond & prevent more attacks. You should ask instead; Why would the Syrian army use chemical weapons when UN inspectors were there just a couple of miles away & while knowing that using them would prompt a US attack? Why would the SAA use CWs when it was winning & pushing the terrorists out of the populated areas they invaded with conventional weapons? How come the terrorists announced the attack before it actually happened? How come the terrorists had protective masks on while the inhabitants had none?



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