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lundi 16 septembre 2013

La Syrie victime de crimes contre l'Humanité. Crimes against Humanity in Syria



J'ai déjà eu l'occasion de poser la question par le passé et je la repose une fois de plus : que savaient Obama, Cameron, Hollande, Fabius... sur l'imminence d'une attaque au gaz contre des quartiers proches de Damas et sur l'existence d'autres attaques au gaz ailleurs en Syrie ? 

Il paraît que, dans leur grande magnanimité, les "grands de ce monde", rangés autour de leur maître américain, ont renoncé à toute frappe militaire en Syrie, du moins pour le moment.

Il faut appeler ça de la grandeur d'âme !

En ce qui me concerne, les gesticulations des Américains et de leurs larbins européens, turcs ou arabes ne présentent que peu d'intérêt. Le vrai problème est ailleurs, à savoir...

Ici...



Les deux images ci-dessus montreraient des femmes et des enfants capturés et pris en otages en Syrie, près de la ville de Lattaquié, c'est en tout cas ce qui ressort des titres et de certains messages visibles. Et si cet homme se masque le visage c'est parce que c'est un preneur d'otages et un mercenaire de ceux qu'Obama et sa clique soutiennent et encouragent en Syrie.

À lui seul, le kidnapping de ces femmes et enfants par des mercenaires financés et soutenus par l'OBAMAFIA constituerait un crime d'une exceptionnelle gravité. Mais il y a plus grave, si j'ose dire.

Question : les enfants visibles plus haut seraient-ils les mêmes que ceux visibles ci-dessous ? C'est en tout cas une thèse qui se répand toujours un peu plus sur l'Internet.





Enlevés d'abord, puis massacrés de sang froid par des monstres dont on ne voit que le bas des pantalons !

Et maintenant, imaginez une seule seconde que les petites victimes gazées à Al-Ghouta soient les mêmes que ceux enlevés à Lattaquié... par les mercenaires stipendiés par Obama and Co.

Nous aurions là une abomination digne seulement d'Hitler ou de Staline, et qui se serait déroulée quasiment sous nos yeux, et dont les sponsors et financiers sont connus.

D'où la question essentielle : 

Que savaient-ils des préparatifs d'une attaque chimique sur Al-Ghouta ?




Maintenant, les inspecteurs de l'ONU sont dans l'obligation d'aller au bout de leurs investigations, qui devraient les conduire à rencontrer des parents d'enfants éventuellement kidnappés à Lattaquié, mais aussi des populations d'Al Ghouta, la question étant : où étaient passés les parents de ces enfants ?

Et comme preuve que ceux qui en parlent ne sont pas tous des cons, lisez ce blog (en allemand, mais vous pouvez utiliser un traducteur en ligne) : Medien-Lügen (les mensonges des médias).

Un crime d'une exceptionnelle gravité !

Voilà qui devrait nous mener tout droit vers un nouveau tribunal de Nuremberg, mais même en l'absence d'une telle instance, nous devrions pouvoir juger ces criminels nous-mêmes.


Sources :  1  -  2


mardi 8 mai 2012

Souvenirs du 8 mai 1945. Remembering May 8th, 1945. Setif-Guelma-Kherrata


Dans la rubrique : "Devoir de mémoire... sélective"... 

8 mai 1945 : capitulation de l'Allemagne nazie. En France, on n'a pas la mémoire courte : le 8 mai est un jour férié et l'avenue des Champs-Elysées est en fête : on ravive la flamme du soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe.





 






8 mai 1945 : un massacre oublié des manuels d'histoire français ainsi que de l'ensemble des partis et personnalités politiques : l'incroyable massacre de grande ampleur commis par les troupes françaises ainsi que par une partie de la population contre des civils majoritairement désarmés en Algérie.


 
Il paraît que Kadhafi aurait commis des crimes contre l'Humanité sur sa propre population en Libye. Que dire, alors, des massacres français sur des populations civiles en Algérie, au Cameroun, à Madagascar et ailleurs en Afrique ? 

Les dirigeants français, qu'ils s'appellent Nicolas S. ou François H., n'ont que peu de considération sans doute pour les crimes commis au nom de la France un peu partout dans le monde, réservant la totalité de leur mémoire (sélective) à la réminiscence des crimes commis contre la France. C'est leur problème. 

Nous autres, avons une tout autre approche de la mémoire (sélective). Pour faire simple, nous ne passerons jamais l'éponge ni sur Sétif et Guelma, ni sur Madagascar, le Cameroun, Thiaroye... et, plus récemment, les coups d'État internationaux commis en Côte d'Ivoire et en Libye.



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samedi 3 septembre 2011

How Obama, the white colonial powers and some African prostitutes are backing the anti-negroes racists of Benghazi. Quand Obama, les puissances coloniales blanches ainsi que quelques prostituées africaines couvrent le racisme anti-nègres des harkis de Benghazi

Video


World crimes







Source (texte d'origine en anglais, avec ma propre traduction en français, espagnol et allemand. Originaltext in Englisch mit meiner eigenen Übersetzung auf Deutsch... Texto original en Inglés, con mi propia traducción en castellano...)


"When they see a black man, they attack him, and the women and children cheer."

(...) Since the start of the Libyan conflict, there have been reports of violence against black African immigrants in Libya, but their situation has become critical since rebel forces entered Tripoli. The UNHRC, the UN’s refugee agency, has expressed concern over the threats and physical violence that African immigrants are now regularly a target of. As rebels comb the capital in search of Gaddafi supporters, black Africans have become increasingly vulnerable due to their visibility.

(...) Sakia (not his real name) is an Ivorian citizen living in Tripoli. He came to Libya three years ago and worked in a soda factory where he earned money to send to his family back home. "Since the rebels entered Tripoli, I have barricaded myself at home with two other African friends", he told. "One friend is from Ghana, the other from Togo. In my neighbourhood there are Guineans, Malians, Liberians and Nigerians: all are hiding in their homes and won’t go out. Our embassies aren’t answering the phone, and we don’t know what to do, or who to go to for help.

For the past four days, we have only gone outside briefly to go get food. There are road blocks everywhere, with armed youths posted at every street corner. In the calmer afternoon hours, if we think all is clear, then we’ll try to go buy food and run back home. It’s extremely dangerous for us Africans to stay outside for long, because of our skin colour. When the rebels see a black man, they attack and insult him, and the women and children cheer. The brother of one of my friends was driven off in a pick-up truck a few days ago and hasn’t been seen again. They think we are "mercenaries"."

(...) "Since the start of the conflict, we West Africans have been the victims of both physical and verbal attacks. I was physically assaulted by three young Libyans. When I was still working at the factory, some of my colleagues would tell me: 'when 'mister’ [referring to Gaddafi] has gone, you’ll see, we’ll kill you all’. So naturally, when the rebels drew closer to Tripoli, we were terrified. We tore up our IDs and family photos so that we couldn’t be traced back to our home countries. Before the rebels came, African diplomats assured us that they were negotiating with government representatives to evacuate us. But the talks must have collapsed."


Français

Depuis le début du conflit libyen, il ya eu des rapports concernant les actes de violence visant des Africains noirs immigrés en Libye, mais leur situation est devenue encore plus critique depuis que les forces rebelles ont envahi Tripoli. L'UNHRC, agence pour les réfugiés de l'ONU, a exprimé sa préoccupation à propos des menaces et des violences physiques dont les immigrés africains sont désormais régulièrement la cible. Les rebelles sillonnant la capitale à la recherche de partisans de Kadhafi, les Africains noirs sont devenus de plus en plus vulnérables en raison de leur visibilité.

(...) Sakia (le nom a été modifié) est un citoyen ivoirien vivant à Tripoli. Il est venu en Libye trois années plus tôt et a travaillé dans une fabrique de sodé pour gagner de l'argent et entretenir sa famille. "Depuis l'entrée des rebelles dans Tripoli, je me suis barricadé chez moi avec deux autres amis africains", dit-il. "Un des amis est originaire du Ghana, l'autre du Togo. Dans mon quartier, il y a des Guinéens, des Maliens, des Libériens et des Nigérians:. Tous se terrent chez eux et ne veulent pas en sortir. Nos ambassades ne sont   pas joignables au téléphone, et nous ne savons pas quoi faire, ni vers qui nous tourner pour obtenir de l'aide. 

(...) Durant les quatre derniers jours, nous ne sommes sortis que fort brièvement, pour aller chercher de la nourriture. Il y a des barrages routiers partout, avec des jeunes armés postés à chaque coin de rue. Dans l'après-midi, si l'on a le sentiment que tout est calme, alors nous tentons d'aller nous procurer de la nourriture et revenons en courant à la maison. Il est extrêmement dangereux pour nous Africains de rester dehors longtemps, à cause de notre couleur de peau. Lorsque les rebelles voient un homme noir, ils l'attaquent et l'insultent, et les femmes et les enfants applaudissent. Le frère d'un de mes amis a été embarqué dans un pick-up il y a  quelques jours et n'a pas été revu depuis. Ils pensent que nous sommes des "mercenaires". "

(...) "Depuis le début du conflit, nous autres ressortissants de l'Ouest-Africain avons été victimes d'attaques physiques et verbales ; j'ai été physiquement agressé par trois jeunes Libyens. Lorsque je travaillais encore à l'usine, certains de mes collègues me disaient : "Quand «Mister» [référence à Kadhafi] aura disparu, vous verrez, nous allons tous vous tuer.". Alors, naturellement, quand les rebelles se rapprochaient de Tripoli, nous étions terrifiés. Nous avons déchiré nos cartes d'identité et les photos de famille afin qu'on ne puisse pas remonter à nos pays d'origine. Avant l'arrivée des rebelles, des diplomates africains nous ont assuré qu'ils étaient en train de négocier avec les représentants du gouvernement pour nous évacuer. Mais les discussions doivent avoir capoté."


Castellano

Desde el inicio del conflicto, ha habido informes de violencia contra los negros inmigrantes africanos en Libia, pero su situación se ha vuelto crítica, ya que las fuerzas rebeldes entraron en Trípoli. El CDH, la agencia de refugiados de la ONU, ha expresado su preocupación por las amenazas y la violencia física a que los inmigrantes africanos están regularmente sometidos. Los rebeldes recorriendo la capital en busca de partidarios de Gaddafi, los africanos negros se han convertidos más vulnerables debido a su visibilidad.

(...) Sakia (no es su verdadero nombre) es un ciudadano de Costa de Marfil que vive en Trípoli. Él vino a Libia hace tres años y trabajó en una fábrica de refrescos, para ganar dinero que enviar a su familia en casa."Desde que los rebeldes entraron en Trípoli, me he atrincherado a casa con dos amigos africanos", dijo. "Un amigo es de Ghana y otro de Togo. En mi barrio hay pueblo de Guinea, de Malí, Liberia y nigerianos:. Todos se esconden en sus casas y no salen. Nuestras embajadas no están respondiendo al teléfono, y no sabemos qué hacer o a quién acudir para pedir ayuda.Durante los últimos cuatro días, sólo hemos salido brevemente para ir a buscar comida. Hay bloqueos de carreteras por todas partes, con jóvenes armados apostados en todas las esquinas. En las horas más tranquilas de la tarde, si pensamos que todo está claro, entonces vamos a comprar comida y despuès corremos de regreso a casa. Es extremadamente peligroso para los africanos que nos quedemos fuera por mucho tiempo, debido a nuestro color de piel.

Cuando los rebeldes ven a un hombre negro, lo atacan e insultan, y las mujeres y los niños palmotean. El hermano de uno de mis amigos se llevaron en una camioneta hace unos días y no ha sido visto desde entonces. Ellos piensan que somos "mercenarios". "(...)"Desde el comienzo del conflicto, africanos occidentales han sido víctimas de ataques físicos y verbales y fue personalmente asaltado físicamente por tres jóvenes libios. Cuando yo todavía estaba trabajando en la fábrica, algunos de mis colegas me decían: " Cuando 'mister' [refiriéndose a Gaddafi] se ha ido, ya verás, vamos a matar a todos ". Naturalmente, cuando los rebeldes se acercaban a Trípoli, estábamos aterrorizados. Nos rompieron nuestros documentos de identidad y fotos de la familia para que no se pudo localizar de nuevo a nuestros países de origen. Antes de que los rebeldes llegaron, los diplomáticos africanos nos aseguraron que estaban negociando con representantes del gobierno para evacuarnos. Sin embargo, las conversaciones deben haber colapsado."


Deutsch

Seit Beginn des Konflikts gibt es Berichte über Gewalttaten gegen schwarzafrikanische Migranten in Libyen, aber ihre Lage ist noch kritischer geworden seit die Rebellen in Tripoli eingetroffen sind. Der UNHRC, UN-Flüchtlingskommissariat der Vereinten Nationen, äußerte sich besorgt über Drohungen und körperlicher Gewalt, denen die afrikanischen Einwanderer regelmßïg preisgegeben wurden. Die Rebellen gingen kreuz und quer durch die Hauptstadt auf der Suche nach Anhängern von al-Gaddafi, wobei schwarze Afrikaner zunehmend gefährdet worden sind wegen ihre Sichtbarkeit.

(...) Sakia (der Name wurde geändert) ist ein Staatsbürger der Elfenbeinküste, der in Tripoli lebt. Er kam nach Libyen vor drei Jahren und verdiente sein Geld in einer Sodafabrik, wodurch er die Familie in der Heimat finanziell Unterstützen konnte. "Seit die Rebellen in Tripoli sind, habe ich mich zu Hause verbarrikadiert mit zwei anderen afrikanischen Freunden", sagte er. "Ein Freund ist aus Ghana, ein anderer aus Togo; es gibt noch in meiner Nachbarschaft Guineer, Malier, Liberianer und Nigerianer:.. Alle haben sich in ihren Häusern versteckt und wollen nicht ausgehen. Unsere Botschaften sind telefonisch nicht zugänglich, und wir wissen nicht, was zu tun um Hilfe zu bekommen.

(...) In den letzten vier Tagen sind wir nur sehr kurz hinausgegangen, um Essen zu kaufen. Es gibt Straßensperren überall mit bewaffneten Jugendlichen an jeder Straßenecke. Am Nachmittag, wenn man das Gefühl hat, dass alles ruhig ist, dann versuchen wir Nahrungsmittel zu holen und danach laufen wir zurück nach Hause. Es ist sehr gefährlich für uns Afrikaner eine längere Zeit draußen zu bleiben wegen unsere Hautfarbe. Als die Rebellen einen schwarzen Mann gesehen haben, greifen sie und beleidigen sie ihn, wobei Frauen und Kinder schreien. Der Bruder einer Freundin von mir wurde in ein Pick-up vor ein paar Tagen verschleppt und ist seitdem nicht mehr aufgetaucht. Sie denken, wir seien "Söldner"."

(...) "Seit Beginn des Konflikts sind wir, Westafrikaner, die Opfer von körperlichen und verbalen Angriffen. Ich persönlich wurde körperlich von drei jungen Libyern angegriffen. Als ich noch in der Fabrik arbeitete sind einige meiner Kollegen zu mir gekommen und haben mir gesagt: "Sobald "Mister" [Verweis auf Gaddafi] gegangen ist, werdet ihr bloß was erleben: wir werden euch alle töten."... Und natürlich, als die Rebellen in der Nähe von Tripoli waren, waren wir alle entsetzt; wir haben unsere Personalausweise und Familienfotos zerissen, da sie zu unseren Heimatländern hätten zurückführen können.  Vor der Ankunft der Rebellen haben uns afrikanische Diplomaten versichert, sie würden mit Vertretern der Regierung verhandeln damit wir evakuiert werden könnten. Aber die Diskussionen sollen geplatzt haben."


Source leparisien.fr (pays africains ayant reconnu officiellement les Harkis assassins de nègres de Benghazi)

GAMBIE: 22 avril 2011;  SÉNÉGAL: 28 mai ; GABON: 12 août ; TUNISIE: 21 août ; ÉGYPTE,  MAROC: 22 août ; NIGERIA: 23 août ; BURKINA, TCHAD et ÉTHIOPIE: 24 août ; CÔTE D'IVOIRE: 25 août ; RWANDA: 26 août ; NIGER, TOGO: 27 août ; GUINÉE: 28 août ; CAP-VERT: 31 août 



La "morale" de l'histoire ? 

Un président américain, né d'un père africain, portera à jamais la marque de l’infamie d'avoir été l'un des principaux sponsors d'un des plus grands crimes de l'histoire du colonialisme en Afrique, en tout cas un des tout premiers commis au XXIème siècle. Et avec lui, toute une escouade de larbins, depuis le sinistre procureur près la soi-disant Cour Pénale Internationale, dont le silence assourdissant a dû être interprété par les Harkis de Benghazi comme un encouragement à récidiver, et ce depuis au moins mars 2011. Mais il y a aussi toute cette Europe néo- voire post-coloniale au bord du chaos, avec une monnaie européenne qui ne demande qu'à s'effondrer et des pays au bord du dépôt de bilan. Mais il y a surtout toutes ces prostituées africaines, chefs d'Etat mal élus, voire pas élus du tout, toujours prompts à exécuter les ordres de leurs maîtres blancs dès qu'il est question de tirer dans le dos de leurs propres frères. Tous ces larbins ne perdent rien pour attendre : Burkina-Faso, Cap-Vert, Côte d'Ivoire, Egypte, Ethiopie, Gabon, Gambie, Guinée, Maroc, Niger, Nigeria, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo, Tunisie... N'en doutons pas : la liste n'est certainement pas exhaustive, dès lors qu'il suffira d'un peu d'argent pour graisser la patte d'un tel ou d'un tel... Il faut dire que le syndicat criminel des colonialistes blancs est aux abois, humilié qu'il est tous les jours par Bachar El Assad !

Toujours est-il qu'il nous faut féliciter l'Union Africaine, et notamment son secrétaire général, Jean Ping, pour la fermeté affichée jusqu'à présent face à ce coup d'Etat militaire particulièrement abject d'une coalition de près de 800 millions d'individus, contre un pays de moins de six millions d'habitants.

Un pays grand comme trois fois l'Afghanistan, et que les hommes d'affaires et autres escrocs internationaux ne sont pas prêts d'arpenter, à moins de s'équiper de très épais gilets pare-balles.

Quant aux massacreurs de nègres de Benghazi, qu'un seul d'entre eux ose poser, demain, le pied en terre nègre africaine, et la population lui assurera l'accueil qui sied à son rang d'assassin.  

The "moral" of the story?

A U.S. president, born from an African father, will forever bear a mark of infamy for having been a major sponsor of one of the greatest crimes in the history of colonialism in Africa, at least one of the first ones committed in the twenty-first century. And along with him there is a whole squad of minions, from the miserable prosecutor of the so-called International Criminal Court, whose deafening silence has surely been interpreted by the Harkis of Benghazi as an encouragement to recur, since at least March 2011, to a bunch of European (ex-)colonial- or even neo-post-colonial powers standing at the edge of chaos, with a European currency about to collapse threatening to lead the whole continent into bankruptcy. But more accurate than that is the complicity of some prostitutes, I mean some African "heads of states" , most of them poorly elected, or not elected at all, who are always ready to carry out the orders of their white masters when it comes to shot in the back of their own brothers. All those miserable gangsters will surely have to come to justice in front of history: Burkina Faso, Cape Verde, Ivory Coast, Egypt, Ethiopia, Gabon, Gambia, Guinea, Morocco, Niger, Nigeria, Rwanda, Senegal, Chad, Togo, Tunisia ... Of course the list may be not exhaustive, since just a little money can help to grease the palms of more than one flunkey... The fact is that the bloody gang of white colonial-powers is currently at bay, being every day humiliated by Siria's Bashar al-Assad! 

Anyway, we must congratulate the African Union, including its General Secretary, Jean Ping, for the firmness displayed so far in front of this military particularly abject coup of a coalition of nearly 800 million people against a country of hardly six million inhabitants. 

That very country is as big as three times Afghanistan! So that  businessmen and other international crooks are not ready to stroll around here, unless bearing very heavy body armors! 

As for the murderers of blacks in Benghazi and everywhere in Libya, let's suppose that only one of them would dare to set foot on any black African country, and be sure that the African people would welcome him according to his status of a slaughterer.


Question: how would the African survivors of racist pogroms in Libya behave when they come back home in Burkina Faso, Cape Verde, Ivory Coast, Egypt, Ethiopia, Gabon, Gambia, Guinea, Morocco, Niger, Nigeria, Rwanda, Senegal, Chad, Togo, Tunisia...?


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