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jeudi 23 août 2012

Concerning Amnesty International's true image. À propos du vrai visage d'Amnesty International


The following is my personal French translation of an interesting article by T. Cartalucci about the misuse of "Human Rights" by colonial powers and corporate financier-interests. As the author states: "Amnesty is run by US State Department representatives, funded by convicted financial criminals, and threatens real human rights advocacy worldwide.".

Lu sur le site mathaba.net, un passionnant article que j'ai pris la liberté de traduire in extenso, et qui vient en renforcer une série d'autres sur le même sujet, à propos de l'escroquerie que constitue la mafia internationale organisée autour de l'exploitation du thème des Droits de l'Homme, système dont nous savons maintenant qu'il est loin de coller avec le sigle "O.N.G., avec 'N.G.' comme "Non Gouvernementale", dès lors que ces organisations sont bel et bien entre les mains des grandes puissances qui s'en servent comme nouveaux outils d'ingérence (humanitaire) à travers le monde en lieu et place de l'ancien système colonial. C'est ainsi qu'on a vu "Amnesy International" et ses alter ego, Human Rights Watch et la Ligue Internationale des Droits de l'Homme participer à l'invention de massacres de masse en Libye qui auraient été commis par les troupes de Kadhafi, de même que l'on a inventé des bombes à fragmentation à Misrata et autres crimes en Afrique, tout comme nous attendons toujours les enquêtes circonstanciées de ces mêmes pseudo-défenseurs des droits de l'Homme sur la purification ethnique intervenue en Libye du fait des harkis de l'Otan ainsi que sur les crimes commis par les troupes du tandem Soro-Ouattara en Côte d'Ivoire (cf. Duekoué).

Que nos grandes organisations de défense des "droits de l'homme" soient avant tout des alliées des puissances coloniales n'est plus qu'un secret de Polichinelle que l'article qui suit devrait contribuer à éventer un peu plus. 

Article de Tony Cartalucci (10100 mots)


Amnesty International is US State Department Propaganda - Amnesty International n'est rien d'autre qu'un agent de propagande au service du Département d'État américain.


Images tirées du site web d'Amnesty International USA, « Libérez Riot Pussy ». « Aidez Amnesty International à adresser un camion de cagoules à Poutine. ». Ce canular infantile sent à plein nez les singeries de Gene Sharp financées par le Secrétariat d'Etat américain et collent parfaitement à l'objectif du Département d'Etat américain de déstabiliser le gouvernement russe via des troupes de « militants de l'opposition » financés par les Etats-Unis, y compris « Pussy Riot ». Le fait qu’Amnesty appuie le programme du Département d'Etat américain ne devrait pas surprendre grand monde : il est exécuté à la lettre par une adjointe à la Secrétaire du d'Etat américaine pour les organisations internationales, Suzanne Nossel.

T. C.


22 août 2012 – Beaucoup de gens la considérant à tort comme la référence absolue en matière de droits de l'homme dans le monde entier seraient surpris d’apprendre qu’Amnesty International est en fait un des plus grands obstacles à une réelle défense des droits humains sur Terre. Dans son plus récent rapport annuel 2012 (page 4 de l’édition en .pdf), Amnesty réédite un des plus gros mensonges dont elle est coutumière :

 « Amnesty International est financée principalement par ses membres et les dons du public. Des fonds d’aucune sorte ne sont demandés ou acceptés des gouvernements dans le but d'enquêter et de faire campagne contre les violations des droits de l'homme. Amnesty International est indépendante de tout gouvernement, de toute idéologie politique, de toute puissance économique ou religieuse. »

Voilà qui est on ne peut plus faux. La réalité est qu’Amnesty International est, non seulement financée et dirigée par des gouvernements, mais aussi par de grands potentats financiers, et cette organisation n’est pas seulement absolument partie prenante dans l'idéologie politique et les intérêts économiques mais est également un outil essentiel de la sauvegarde de ces intérêts financiers et économiques.


Le financement d’Amnesty International

Trouver de l'information financière sur le site Internet d'Amnesty International est une tache rendue volontairement compliquée par les intéressés, précisément dans le but de protéger le mythe selon lequel l'organisation serait « indépendante ». À l’instar de toute organisation relevant du crime organisé, Amnesty brouille les pistes autour des liens financiers susceptibles d’être compromettants grâce à une série de manœuvres juridiques et à des organisations fictives. Sur le site d'Amnesty, on peut lire ceci :

 « Le travail effectué par le biais du secrétariat international d'Amnesty International est organisé en deux entités juridiques, en conformité avec le droit britannique. Ce sont Amnesty International Limited (‘AIL’) et Amnesty International Charity Limited (‘AICL’). Amnesty International Limited s'engage pour des activités de bienfaisance pour le compte d'Amnesty International Charity Limited, un organisme de bienfaisance immatriculé. »

Et c'est là, au sein d'Amnesty International Limited, que des liens avec les gouvernements et les intérêts financiers des entreprises bailleuses de fonds sont conservés. À la page 11 du Rapport et des Etats financiers d'Amnesty International Limited pour l’année 2011 (.pdf), il est dit notamment (c’est nous qui soulignons) :

« Les administrateurs sont heureux de souligner le soutien de la Fondation John D. et Catherine T. MacArthur, de la Fondation Oak, de l’Open Society Georgia Foundation, du Programme Vanguard de bienfaisance, de Mauro Tunes et de l’American Jewish World Service. Le Département britannique pour le développement international (Gouvernance et Transparency Fund) a continué de financer un projet d’éducation aux droits humains en Afrique de quatre ans. La Commission européenne (EuropeAid) a généreusement accordé une subvention pluriannuelle à Amnesty International en faveur de l’éducation aux droits humains en Europe. »

Il est donc clair, qu’Amnesty prend de l'argent aussi bien des gouvernements que des puissances financières capitalistes, dont l’une des plus célèbres, l'Open Society, est dirigée par criminel financier avéré : George Soros. En Mars 2012, un reportage de la chaîne d’information Bloomberg, intitulé « Soros débouté dans une affaire de délit d’initié en France » délit d'initié Conviction", a fait état qu’une saisine fondée sur une violation des « droits de l'homme » à l’encontre du spéculateur basé à Wall Street, George Soros, avait été rejetée par la « Cour européenne des droits de l'homme. »

 Soros, dont l'Open Society finance également Human Rights Watch ainsi qu'une myriade d'autres « défenseurs des droits de l'homme », a littéralement tenté d'utiliser le racket occidental autour des Droits de l'Homme pour se défendre lui-même contre des accusations de fraude financière sur ce qui est probablement l'illustration la plus transparente de la manière dont ce racket opère.

Soros, qui a été reconnu coupable et condamné à une amende pour délit d'initié en 2002, au sujet d'actions de la banque française Société Générale, qu’il avait achetées en 1988, a bâti un empire à partir d’une nébuleuse associant des activités criminelles à la cause des « droits de l'Homme. ». Son soutien, ainsi que celui des gouvernements britannique et européens envers Amnesty International, visent uniquement à renforcer l’opacité de ce système.



Les dirigeants d’Amnesty International

La direction d'Amnesty International en dit long également sur son véritable programme. Suzanne Nossel, directrice exécutive d'Amnesty International USA, par exemple, est venue  directement du Département d'Etat américain – ce mouvement contredisant tout à fait,  une fois encore, les allégations d'Amnesty International d'être « indépendante » des gouvernements et des entreprises. Nossel a continué de promouvoir la politique étrangère américaine, mais simplement derrière un podium avec un nouveau logo, celui d'Amnesty International. Le site d'Amnesty International mentionne spécifiquement le rôle de Nossel derrière les résolutions onusiennes soutenues par le Département d'Etat américain et concernant l'Iran, la Syrie, la Libye et la Côte d'Ivoire.

Image : les mêmes mensonges mais un podium différent. Suzanne Nossel, antérieurement au Département d'Etat américain, est aujourd'hui directrice exécutive d'Amnesty International USA. Sa fonction principale est restée la même, à savoir travestir les aspirations des compagnies financières en vue d’une hégémonie mondiale en « plaidoyers pour les droits de l'Homme ».

Il a été largement démontré comment ces aspirations s’appuyaient sur un plan de plusieurs dizaines d'années, mis au point par les potentats de la finance mondiale, dans le but de diviser, de détruire et de piller ces pays qui sont considérés comme des obstacles à l'hégémonie  américaine. Dans le cas de la Syrie en particulier, il a été révélé que l'actuelle « catastrophe humanitaire » remontait à une conspiration malveillante datant de 2007 et révélée par le journaliste du "New Yorker" Seymour Hersh, entre les Etats-Unis, Israël et l'Arabie Saoudite, visant à financer, à armer et à déployer délibérément des extrémistes sectaires pour miner et  renverser le gouvernement syrien, le tout en sachant parfaitement quelle tragédie humaine allait en découler.

Les contributions de Nossel allaient simplement consister, dès lors, à habiller une pure  agression militaire et la poursuite d’une entreprise visant à asseoir une hégémonie à des fins capitalistes en les maquillant sous les traits d’un plaidoyer pour les « droits de l'homme ».

Un coup d'œil sur AmnestyUSA.org révèle que chaque fois qu’un front est pris pour cible par le département d'Etat américain, qui va lui accorder un tout intérêt particulier, comme par hasard, la question figure au même moment parmi les cibles prioritaires d’Amnesty International. Cela inclut des rassemblements et des campagnes initiées par le Département d'Etat américain pour soutenir des groupes d'opposition russes (voyez le cas présent des "Pussy Riot"), les tentatives de compromettre le gouvernement syrien, le renversement du gouvernement du Bélarus, le soutien à la créature de Londres et Wall Street : Aung San Suu Kyi du Myanmar (encore appelée « Birmanie » par Aung San Suu Kyi elle-même, conformément à l’ancienne nomenclature  impériale britannique).



Amnesty International trahit les véritables missions de la défense des droits humains

Il est vrai qu’Amnesty se consacre aussi à des questions gênantes pour la politique étrangère américaine, reléguant ces cas vers la toute fin de ses pages Web ou les dissimulant en pages intérieures de ses rapports. De même, les grands médias tenus par la finance trient soigneusement les informations qu’ils diffusent, valorisant celles qui favorisent leurs projets et minimisant voire faisant silence total sur d’autres informations. Et c'est précisément parce que Amnesty couvre toutes les questions, mais choisit de privilégier celles qui sont  favorables aux intérêts des oligarchies financières que cette organisation est devenue un des plus grands obstacles à une véritable défense des droits humains sur Terre.

Images : Comment on fabrique un courant d’opposition. « Libérez Pussy Riot »... Ironie du sort, la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme) est directement financée par le Département d'Etat américain via le NED, mouvement d’obédience néo-conservatrice, ainsi que par l'Open Society de George Soros. « Russie : Arrêtez les transferts d'armes vers la Syrie ! » … Le Département d'Etat américain souhaite quelque chose ? Soyez certains qu’Amnesty International va organiser des manifestations dans ce sens, et indépendamment de la taille ou de la légitimité desdites manifestations, attendez-vous à voir les grands médias y consacrer leurs manchettes à la Une.

On fait croire aux gens ordinaires que « quelqu'un veille sur » les violations des droits de l'Homme, alors qu'en réalité, Amnesty International et autres organisations du même acabit ne font que manipuler la perception du public de manière sélective sur les questions liées à la violation des droits humains, fabriquant et/ou manipulant un grand nombre de cas dans le but précis de répondre à l'ordre du jour des grandes firmes capitalistes. Ceci peut être vérifié en constatant que des rapports entiers d'Amnesty ou de Human Rights Watch se composent uniquement de « témoignages » (invérifiés) collectés par des groupes d'opposition soutenus par les Etats-Unis.

Dans les rares cas où un rapport contient des références à de véritables pièces à conviction via la photographie, la vidéo ou des documents écrits, comme le rapport 2011 de Human Rights Watch intitulé "Descent into Chaos" (.pdf), des formulations langagières trompeuses y sont intentionnellement incluses au milieu d'un fouillis verbeux, de façon à rendre plus facile une présentation sélective et malhonnête des faits non seulement par les médias traditionnels occidentaux, mais également par une multitude de fausses ONG financées et gérées par les sponsors d’Amnesty International et de Human Rights Watch. Le rapport sur la descente dans le chaos, en ce qui concerne la Thaïlande, a été rapidement et amplement répercuté et manipulé par de fausses ONG financées par le département d'Etat américain, ainsi que par le soi-disant défenseur des droits, Prachatai.

À force de croire, à tort, que des organisations crédibles s’investissent dans la « défense des droits », les gens ne deviennent pas seulement complaisants, ils finissent aussi par négliger leur propre responsabilité à examiner objectivement les violations potentielles et à s’élever contre elles. Le monde de la finance, qui tient les rouages à Wall Street et à Londres, a comblé un vide - qui devrait être occupé par ses plus grands adversaires - en installant, à la place, un immense réseau de manipulateurs qu’il a lui-même créé. Et ainsi, non seulement ces puissances politiques et financières se  sont accordé un laissez-passer pour violer les droits de l'homme à l’échelle mondiale, mais de plus, ils ont réussi à s’appuyer une opposition qu’ils contrôlent pour attaquer leurs adversaires.

Il est clair qu’Amnesty International n'est en aucun cas un « défenseur » des droits de l'Homme, mais plutôt un affront à la défense des droits humains. Il va sans dire que cette organisation devrait être boycottée et mise hors course et, à tout le moins, identifiée comme illégitime et frauduleuse – et ce à tous les niveaux, depuis son financement jusqu’à ses dirigeants corrompus.

Par ailleurs, nous, le peuple, devons nous attaquer aux violations des droits réels de chacun des autres à la racine –  parce que c'est pure folie de croire que ces organisations internationales, dont nous savons qu’elles sont financées par les grands potentats capitalistes, en écho aux sombres projets de  gouvernements qui ne sont guidés que par leurs intérêts particuliers, se préoccuperaient avant tout de la défense de intérêts et de nos droits.

Article original sur mathaba.net


Que peut-on conclure de ce qui précède ?

Prenons un cas récent : la Libye, avec cette agression coloniale immonde qui a conduit à détruire un pays de cinq millions d'habitants, le pays le plus avancé d'Afrique selon les critères tirés du classement de l'IDH (Indice de Développement Humain).

Et pour raser ce pays, lui imposer une campagne de purification ethnique contre ses noirs, campagne toujours en cours, il a fallu l'aide effective de toute une clique d'ONG spécialisées dans la "défense des droits de l'Homme", à commencer par cette succursale libyenne, émanation de la Ligue Internationale des Droits de l'Homme, qui nous a inventé des milliers, puis dizaines de milliers de victimes de l'armée de Kadhafi, ce qui a conduit à cette résolution merdique sur une pseudo protection des civils de Benghazi.

Pour  le reste, tout le monde sait que l'Afrique est la région du monde qui compte le plus d'ONG au mètre carré, le tout pour quel résultat ? Cinquante ans d'aide au développement, cinquante ans de famines, de mal-logement, d'épidémies, de sécheresse croissante, bref, de sous-developpement durable !









De quelque obédience qu'elles soient, ces organisations "humanitaires", qui s'accommodent fort bien de la présence des bandes armées - voyez la Somalie, un des pays les plus "aidés" du monde ! - ne sont là que pour remplacer la domination coloniale des temps anciens par une ingérence tous azimuts qui a conduit ces pays à être des assistés à perpétuité, tout en poursuivant une dépense colossale en armements en tous genres, ce qui est probablement le but recherché par les "humanitaires". L'Afrique a été débarrassée de toutes les guerres coloniales, mais, par ailleurs, elle n'a jamais été autant gangrénée par les guerres de tous calibres. Cherchez l'erreur !

L'erreur ? Le jour où l'argent qui sert à acheter des armes - dont aucune n'est produite en Afrique même - sera mis au service du développement, l'Afrique aura-t-elle encore besoin des ONG ?

La solution ? Pour commencer, instaurer la démocratie pour de vrai - système confédéral (cf. la Confédération helvétique), régime parlementaire, sans président de la République, referendum d'initiative populaire, sur tout le continent -, virer toutes les ONG, tous les missionnaires, tous les marchands de pacotille, fermer toutes les bases militaires étrangères et renvoyer les conseillers étrangers, fusionner l'ensemble des armées africaines sous un commandement unique tout en les transformant en armées populaires - d'appelés - et en finir avec les armées de métier - barbouzardes et putschistes. Ce sera déjà un début. Ensuite, il faudra nouer de vraies relations avec les vrais amis de l'Afrique : l'Asie et l'Amérique latine, dont un des plus importants devrait être l'Inde !



 
N. B.: l'article de T. Cartalucci, à l'instar de tous ceux que l'on trouve sur mathaba.net, voltairenet.org..., fourmille de liens que je vous conseille d'actionner..., toutes sortes de choses qui vous expliquent pourquoi la presse de Grand-Papa est en train de crever, face à la performance de cet outil de démocratie directe et de documentation instantanée - je peux, d'un seul clic, vérifier une information, confronter des points de vue... - qu'est l'Internet !


That article by T. Cartalucci, like those available on mathaba.net, voltairenet.org and others is full of links that you should operateall sorts of things that explain why the "corporate press" (GrandDad's press) is going to die, given the performance of that tool of direct democracy and instant documentation - I can by just one click verify any information, and compare a lot of points of view... - that we have got with the Internet!

lundi 28 novembre 2011

From Bhopal, 1984 to London 2012. De Bhopal, 1984 à Londres 2012. भोपाल, 1984 से लंदन 2012.


From PressTV

Indian athletes have threatened to boycott the London 2012 Olympic Games after it emerged that the head of the 2012 Games, Lord Coe, is involved in a deal with a chemical company.

Coe has signed a deal with Dow Chemical, the owner of the Union Carbide India Limited whose pesticide plant in Bhopal, India, killed up to 25,000 people and injured more than half a million in one of the world's worst industrial disasters. 

Indian athletes and sports bosses are to meet on 5 December to discuss a boycott on the London 2012 Olympic Games, revealed the Independent on Saturday. 

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Français

Des athlètes indiens ont menacé de boycotter les Jeux Olympiques de Londres, en 2012, après qu'il fut apparu que le chef de l'organisation des Jeux de 2012, Lord Coe, est impliqué dans des relations d'affaires avec une entreprise de produits chimiques.

Coe a signé un contrat avec Dow Chemical, propriétaire de la Limited Union Carbide India, dont l'usine de pesticides de Bhopal, en Inde, a tué jusqu'à 25 000 personnes et blessé plus d'un demi million d'autres dans l'une des pires catastrophes industrielles de l'histoire.

Les athlètes indiens et des responsables sportifs doivent se rencontrer le 5 Décembre pour discuter d'un boycott des Jeux Olympiques de Londres 2012, selon l'Independent daté de samedi.

Les Indiens ont déjà été scandalisés par le fait que Dow Chemical était un commanditaire clé du Comité international olympique. Néanmoins, la décision d'attribution par Coe à l'entreprise en question d'un contrat de 7 millions de livres a incité les athlètes indiens à envisager leur abstention à toute participation aux Jeux de Londres.

Une ancienne ministre des sports, Tessa Jowell, a exhorté Coe à annuler le contrat, car selon elle,  "Il y a un moment où il faut savoir ne pas prendre le risque de ruiner sa réputation."

Le gouvernement britannique, qui a été gêné par la décision de Coe, tente de persuader le gouvernement indien d'intervenir afin de conjurer le boycott dans le but d'empêcher toute attaque brutale qui pourrait être lancée par les militants des droits humains.

Néanmoins, le chef du gouvernement du Madhya Pradesh, l'État indien dont la capital est  Bhopal, a appelé le gouvernement indien pour qu'il soutienne le boycott si l'accord contesté n'était pas mis au rebut.

Ce n'est pas la première fois que la Grande-Bretagne est menacée d'un boycott des jeux de  Londres 2012. Plus tôt cette année, le Comité national olympique iranien a écrit au Comité international olympique et a menacé de ne pas participer aux Jeux Olympiques de Londres, après que les fonctionnaires britanniques ont utilisé un logo raciste utilisant le mot "Sion", qui n'est autre qu'une appellation biblique pour "Israël".

Les Jeux Olympiques de Londres sont apparemment en crise, ce qui a valu à la Chine et aux Etats-Unis de s'interroger sur la sécurité de la capitale britannique pour accueillir ces Jeux. Après les troubles massifs qui ont frappé la Grande Bretagne en août 2011, la Chine, qui était fière de son organisation des Jeux olympiques de 2008, a exprimé ses préoccupations sur la capacité de Londres d'être un endroit assez sûr pour l'événement sportif le plus important à venir.

Les officiels américains ont également demandé à la Grande-Bretagne de leur permettre d'amener un millier de leurs agents, dont 500 agents du FBI, pour les Jeux Olympiques, afin d'assurer la sécurité de leurs athlètes et diplomates.

À cet égard, les Jeux de Londres de 2012 sont évidemment en train de plonger les Britanniques bien plus dans le désarroi que dans la "fierté" qu'on était en droit d'attendre.


Português

Atletas indianos ameaçaram boicotar as Olimpíadas de Londres em 2012 depois que se  verificou que o chefe dos Jogos de 2012, Lord Coe, está envolvido no negócio com uma  empresa da produtos químicos.

Coe assinou um contrato com Dow Chemical, proprietária da Union Carbide India Limited, cuja fábrica de pesticidas em Bhopal, na Índia, matou até 25 000 pessoas e feriu mais de meio milhão de outros na uma das piores catástrofes industriais da história.

Atletas indianos e dirigentes esportivos se reunirão em 05 de dezembro para discutir um boicote dos Jogos Olímpicos de Londres em 2012, de acordo com o Independent datado de sábado.

Os índios têm sido ultrajados pelo fato de que a Dow Chemical foi um patrocinador principal do Comitê Olímpico Internacional. No entanto, a decisão de atribuição por Coe para a empresa em questão de um contrato de £ 7.000.000 levou os atletas indianos a considerar a sua abstenção à participar nos Jogos, em Londres.

Uma ex-ministra dos Esportes, Tessa Jowell, pediu a Coe para cancelar o contrato, como ela diz, "Há um momento em que você precisa saber para não correr o risco de arruinar sua reputação."

O governo britânico, que tem sido prejudicado pela decisão de Coe, tentou persuadir o governo indiano a intervir para evitar o boicote, a fim de impedir ataque um ataque forte que poderia ser lançada por ativistas de direitos humanos.

No entanto, o chefe do Governo de Madhya Pradesh, no estado indiano cuja capital é Bhopal, chamou o governo indiano para apoiar o boicote se o acordo não foi cancelado.

Esta não é a primeira vez que a Grã-Bretanha está ameaçada com um boicote aos Jogos de Londres 2012. No início deste ano, o Comitê Olímpico Nacional do Irã enviou uma carta ao Comitê Olímpico Internacional e ameaçou não participar das Olimpíadas de Londres, depois que os britânicos usaram um logotipo racista usando a palavra "Zion", que é um nome bíblico para "Israel".

Os Jogos Olímpicos de Londres estão aparentemente em crise, como illustrado pelo fato de que a China e os Estados Unidos questionaram a questão da segurança da capital britânica para sediar os Jogos. Após agitação em massa que atingiu a Grã-Bretanha em agosto de 2011, a China, que estava orgulhosa de suas Jogos Olímpicos em 2008, expressou preocupação sobre a habilidade de Londres para ser um lugar seguro para o evento esportivo maior para vir.

As autoridades dos EUA também pediram aos britânicos que lhes permitem trazer um mil de seus funcionários, incluindo 500 agentes do FBI, para os Jogos Olímpicos para garantir a segurança de seus atletas e diplomatas.

Neste sentido, os Jogos de Londres em 2012 são claramente mergulhando os britânicos mais em desordem do que o "orgulho" que podiam esperar.



أنت تعرف لماذا؟ في حالة المقاطعة من قبل الهنود من الألعاب الأولمبية البريطانية، ينبغي لنا أن الأفارقة الوقوف إلى جانب أشقائنا الهندي.


Vous savez quoi ? En cas de boycott par les sportifs indiens des jeux de Londres, les Africains devraient être aux côtés de leurs frères indiens.

You know what? In case of boycott by the Indians of the British Olympic games, we Africans should stand  by our Indian brothers and sisters.

तुम्हें पता है क्या? भारतीयों द्वारा ब्रिटिश ओलंपिक खेलों के बहिष्कार के मामले में, हम अफ्रीकाहमारे भारतीय भाइयों द्वारा खड़ा होना चाहिए.

Вы знаете что? В случае бойкота со стороны индейцев БританскойОлимпийских игр, мы, африканцы, должны стоять наши индийские братья.



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vendredi 11 novembre 2011

One billion Africans wellcoming the sister-country India. Un milliard d'Africains face à leur plus grande alliée de demain : l'Inde !


Africans should learn to recognize their true friends!

Les Africains devraient apprendre à reconnaître leurs vrais amis ! 


L'Inde n'est pas un pays, mais un continent. Le seul qui ait donné - ou plutôt transmis - son nom à un océan ! Et pas qu'à un océan : en Amérique, des populations entières ont été baptisées "indiennes" à la suite d'un quiproquo. Là encore, les Indiens n'y sont pour rien mais le fait est là : Navajos, Sioux, Commanches et autres habitants de l'Amazonie, du Honduras ou du Guatemala seront encore appelés longtemps des Amérindiens ! Et les Caraïbes sont encore appelés West Indies (Indes Occidentales) dans le monde anglo-saxon.

De tous les continents, l'Inde est le plus proche de l'Afrique à bien des égards. Plus proche même que les Antilles ou l'Amérique latine ? Assurément oui. Et en ce qui me concerne, la chose paraît évidente. 

On découvre, par exemple, que les femmes indiennes ont en commun avec les Africaines du Nord la pratique des mains décorées de henné, mais il n'y a pas que ça. On trouve sur les deux continents des problèmes souvent similaires : les bidonvilles, les enfants qui pataugent dans les ordures, certaines traditions populaires souvent difficiles à contrecarrer.

Par ailleurs, les Africains et de nombreux Indiens ignorent souvent que nombre des sujets Indiens à la peau sombre ont des origines africaines, leurs ancêtres esclaves ayant souvent transité par Zanzibar. Mais ce n'est pas là le plus important, qui est que l'Inde est avec l'Afrique la région du monde où le polythéisme a le mieux résisté à la dictature des monothéismes.

Alors, bien évidemment, le polythéisme africain est bien plus diffus et surtout animiste, les divinités étant plus souvent des esprits ayant le don d'ubiquité car présents dans toute la nature environnante, que Mircea Eliade assimilait au "cosmos". Tout le contraire de l'Inde, où le panthéon est bien plus baroque et plus extravagant. Le fait est que le polythéisme a presque disparu de tous les continents, sauf en Afrique et en Inde ! 

Il reste que ces deux continents sont baignés par un même océan, ce qui met l'Inde à portée de pirogue, ou presque de l'Afrique australe, où l'on croise de nombreux hindous ou tamouls. Par ailleurs, un Indien célèbre a séjourné en Afrique du Sud durant une partie de sa carrière : Mohandas Karamchand Gandhi.

Bref, l'Afrique et l'Inde ont des milliers de raisons pour combler le petit fossé géographique qui les sépare.

Un ami c'est quelqu'un dont vous savez qu'il ou elle ne tentera jamais de vous agresser et vous couvrir de bombes. Mais compte tenu de tout ce que j'ai expliqué plus haut, l'Inde et l'Afrique sont plus que de simples amis : ce sont de véritables frères et sœurs!

India is not a country, but a continent. The only one which has given - or rather dedicated – its name to an ocean! And there is not only an ocean: in America, entire populations have been named "Indian" as a result of a misunderstanding. Again, the natives of India have nothing to do with that, but the fact is that American subjects as the Navajos, Sioux, Comanches and other inhabitants of the Amazon, Honduras or Guatemala are also called as the people of India, while the Caribbean Isles are also known as 'West Indies'.

Among all continents, India is the closest to Africa in many ways. Even nearer to Africa as the Caribbean or Latin America? Yes indeed! And for me, the thing seems obvious.

Let's just realize that Indian women have in common with their North African sisters the decoration of hands with henna, but there is not just that. On both continents we find many similar problems: slums, children wading in mountains of garbage, some old traditions often difficult to counteract and to harmonize with the modern world.

Moreover, many Africans and Indians are often unaware of the fact that many dark skinned Indians have an African origin, their ancestors having been sold as slaves at Zanzibar. But this is just one argument among others, the most important one being that India is with Africa the region where polytheism has shown the strongest resistance to the dictatorship of monotheism.

And, of course, the African polytheism is more diffuse and mostly animist, with not real gods, but a lot of ubiquitous spirits living among the whole surrounding nature, what Mircea Eliade called the "cosmos". To the opposite, India has got quite an amazing baroque and much more extravagant Pantheon. The fact is that polytheism has almost disappeared from all continents except Africa and India!

In addition, both continents are bathed by the same ocean, putting India as to say within range from Southern Africa, where one crosses many Hindus and  Tamils. Moreover, a famous Indian stayed in South Africa for part of his young career: Mohandas Karamchand Gandhi.

In short, Africa and India have thousands of reasons to fill the small gap that separates them geographically. 

A friend is the one from whom you know that he or she would never try to aggress you nor to spray bombs over you. And considering all what I have explained above, India and Africa are more than simple friends: true brothers and sisters!





























Oh, by the way, we are going to boycott Bolloré (a big friend of French president Sarkozy!)




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